Thanksgiving turkey with cranberry sauce (USA – Canada).

Le dîner de Thanksgiving, célébré aux États-Unis et au Canada, prend la forme d’un grand repas généralement centré sur une grande dinde rôtie. La plupart des plats traditionnels de la version américaine du dîner de Thanksgiving sont élaborés à partir d’aliments typiques du Nouveau Monde. Selon la tradition, les Amérindiens offraient ces aliments aux Pèlerins.

Sucre d’orge (Cauterets, Evian, Plombières, Moret, Tours, Vichy..).

Bonbon de sucre cuit très ancien, fait, à l’origine, d’un mélange de sirop de sucre chaud et d’unedécoction d’orge, qui le colorait.

C’est de nos jours un bonbon de sucre cuit sans orge et diversement parfumé, formé au pilulier en bâton rond ou découpé à la presse.

Le sucre d’orge de Tours est parfumé à la pomme ou à la cerise, celui de Moret de couleur ambrée en forme de cœur marqué d’une croix par les religieuses du couvent de Moret-sur-Loing en Seine-et-Marne.

La bergamote de Nancy, le granit des Vosges et la pastille au miel de Saint-Benoît-sur-Loire sont également en sucre d’orge.

Thit kéo kho (Vietnam – Thaïlande).

La viande braisée caramélisée au poivre est un plat salé familier avec des boulettes de riz de la famille vietnamienne.

Chaque famille a sa façon de cuisiner son porc au caramel, allant de l’assaisonnement, du choix et de la présence de certains ingrédients jusqu’au déroulement de la cuisson. Sur la réalisation du caramel, certaines font le caramel classique à base de sucre et d’eau, d’autres utilisent du caramel liquide industriel ou encore, un caramel à base de sucre et d’huile, la méthode la plus rapide.

Concernant la viande de porc, la partie très utilisée est la poitrine de porc que l’on tranche en fines lamelles. Les Vietnamiens apprécient le gras et le moelleux du porc, surtout pour ce type de plat mijoté qui assèche la viande en fin de cuisson. On peut aussi choisir, une viande plus moelleuse comme l’échine désossée. Tout dépend de la texture souhaitée, plus ou moins sèche, tendre ou moelleuse, et tout dépend du goût de chacun.

Quant à l’assaisonnement, la base incontournable est la sauce nuoc mam pure (c’est-à-dire, le nuoc mam non dilué) et la présence du sucre en caramel. Pour diluer la sauce, on utilise soit l’eau de coco (dans le sud) soit simplement de l’eau. Certains utilisent aussi du lait de coco, sans doute en confusion avec l’eau de coco, qui trouve ses adeptes mais qui risque d’être trop riche pour un plat comme le porc au caramel.

Sucre de pomme (Rouen).

Le sucre de pomme est une confiserie Rouennaise créé au milieu du 16ème siècle. Il s’obtenait jadis avec une part de jus de reinette cuite et trois parts de sirop de sucre cuit au grand cassé.

Aujourd’hui, on commence par cuire le sucre au grand cassé avec un peu de glucose, puis on ajoute de l’essence naturelle de pomme avec quelques gouttes de jus de citron.

Le sucre de pomme est traditionnellement présenté en bâtonnets dans un étui gris et or sur fond blanc, créé en 1865 et décoré de la célèbre tour du Gros-Horloge de Rouen.

Suisse (Drôme – Valence).

Le suisse (appelé pantin dans la région de Romans-sur-Isère) est un biscuit sablé à la fleur d’oranger en forme de soldat, spécialité de la ville de Valence dans la Drôme depuis plus de 200 ans.

Figure emblématique du paysage valentinois, le suisse a l’aspect d’un biscuit un peu compact en forme de bonhomme. Il est en pâte sablée et contient de petits morceaux d’écorce d’orange confite. Il est parfumé à la fleur d’oranger. Ce personnage typique de Valence est le fruit d’un mariage entre la gastronomie et l’histoire : fait prisonnier par le général Bonaparte, le Pape Pie  VI acheva son exil à Valence où il mourut le 29 août 1793. C’est en son honneur, et pour rappeler le costume de ses gardes, qu’un pâtissier de la ville aurait eu l’idée de confectionner cette spécialité.

Le suisse se déguste traditionnellement pendant les fêtes de Pâques et notamment pendant le dimanche des Rameaux, jour de sa fête.