Les Gulas de Carles.

Les Gulas sont un plat qui évoquent les « angulas » (jeunes anguilles, pibales ou civelles).

Les Gulas sont élaborés à base de produits de la pêche en mer.

Elles sont généralement accompagnées d’ail. Elles sont servies en Espagne et au Pays Basque où elles entrent dans la composition de pintxos (tapas locales).

Recette pour 10 personnes en tapas :

  • – Emincer finement 5 gousses d’ail épluchées.
  • – Faire chauffer 1dl de bonne huile d’olive extra vierge avec l’ail émincé et 2 pili-pili.
  • – Chauffer l’huile au moment de servir et ajouter 450 grammes de gulas en remuant avec une spatule en bois. Chauffer et enrober les gulas.
  • – Servir les gulas sur des tranches de pain séchées et frottées à l’ail et à la tomate fraîche.

Grappe d’Or (Maître Sommelier) pour Jean-Pierre BAREILLE.

L’Association des sommeliers lyonnais et Rhône-Alpes vient de fêter ses 50 ans à l’Abbaye de Collonges chez Paul Bocuse.

Michel Hermet, président de l’Union de la sommellerie française a remis le titre de Maître Sommelier (Grappe d’Or) à Jean-Pierre BAREILLE enseignant pendant 26 ans au Lycée Rabelais de Dardilly et fondateur de la section sommellerie.

Un bien bel Hommage. Paul BOCUSE aux Halles de Lyon.

Paul BOCUSE à l’honneur sur une fresque mêlant vidéo et lumières. Cette oeuvre est réalisée sur un mur du cours Lafayette, face aux Halles de Lyon, une institution portant le nom du chef étoilé le plus célèbre au monde.

Le projet baptisé  »Thank You Monsieur Paul«  a été dévoilé le mercredi matin 7 octobre 2015.

Lyonnais et touristes peuvent admirer une peinture murale représentant le pape de la gastronomie le jour et assister en soirée à des jeux de projection vidéo et lumières. Une manière originale et toute lyonnaise de rendre hommage à Paul BOCUSE qui a été couronné de 3 étoiles au guide Michelin pour la 50e année consécutive.

Balade Lyonnaise avec Hector mon ami Ecossais.

Hector lors de notre visite aux Halles Paul Bocuse de Lyon

En ce début de mois de mars 2010, Hector Mackenzie, mon ami Ecossais nous rend une visite à Lyon pour mettre en place la venue de ses étudiants dans la cité des Gaules.

Hector et Alain Desvilles (chef Sofitel Lyon à l’époque)

Toujours un très grand plaisir d’être en compagnie d’un tel chef.

Après la ballade, le réconfort.

Décès du chef Pierre TROISGROS.

Le mercredi 23 septembre 2020, on apprend la disparition de Monsieur Pierre Troisgros à l’âge de 92 ans, un monument de la gastronomie, un des grands chefs qui a donné ses lettres de noblesse à la cuisine française. Compère de toujours de « Monsieur Paul » , ils représentaient tous les deux le visage le plus affectif de la cuisine française.

Le chef originaire de Roanne avait pris la suite de son père dans les 1950. La maison Troisgros (Pierre et Jean) s’était alors rapidement démarquée en décrochant sa première étoile en 1956, une deuxième en 1965 et la troisième en 1968.

Monsieur Paul s’en est allé.

Il a terminé sa vie là même où il l’avait commencée ! À Collonges-au-Mont-d’Or dans sa chambre où il avait vu le jour le 11 février 1926.

À 91 ans, Paul Bocuse est parti samedi matin rejoindre d’autres étoiles. Il en aura fait briller trois sans discontinuer depuis 1965 – il avait célébré ses 50 ans de 3 macarons en 2015  dans son auberge du Pont de Collonges, à côté de Lyon.

«  Monsieur Paul « , restera éternellement comme la toque qui aura fait rayonner l’image de la cuisine française à travers le monde. Il prêchait la bonne parole au Bocuse d’or, ce concours d’envergure mondiale qu’il organisait depuis 1987 tous les deux ans lors du Sirha à Lyon, pour exporter notre cuisine bien au-delà de ses frontières. Qui mieux que lui aurait pu contribuer autant à la médiatisation « des toques » en les faisant sortir de derrière leurs fourneaux ?

Paul Bocuse aura donc passé plus d’un demi-siècle à tenir le haut de la casserole sur la planète gastronomie et à faire scintiller continuellement les mêmes plats-signatures sur sa carte. Formé à l’école des Claude Maret, Fernand Point, Gaston Richard et Eugénie Brazier, Paul Bocuse aimait retrouver par-dessus tout dans l’assiette de la générosité, des pièces entières, des os et des arêtes. 

Autant de convictions qui l’auront incité à se placer au-dessus de la mêlée dans l’éternelle bataille entre la cuisine moderne et la cuisine traditionnelle. « Car pour moi, il n’existe qu’une cuisine : la bonne ! L‘essentiel, c’est l’amour du travail bien fait », disait-il arborant fièrement sur sa veste blanche son col bleu blanc rouge de MOF (Meilleur Ouvrier de France) de la promotion 1961.