Smoothies aux fruits rouges.

Recette pour 2 grands verres :

  • Éplucher, couper en rondelles 1 banane (100 grammes). Surgeler.
  • Surgeler un mélange de 210 grammes de fruits rouges (framboises, cassis, myrtilles, groseilles, mures).
  • Mélanger 260 grammes de lait froid avec 20 grammes de miel de lavande.
  • Ciseler 3 grandes feuilles de menthe.
  • Mixer au blender : le lait, les fruits rouges, la banane et les feuilles de menthe.
  • Servir en verres glacés avec une paille.

La Citronnade.

La Citronnade est une boisson rafraîchissante faite de jus de citron, de sucre et d’eau plate ou gazeuse.

Elle est en général préparée à l’avance, en laissant le liquide infuser au frais avec le zeste des fruits, puis en la passant à l’étamine.

Par contre,  » le citron pressé  » est réalisé dans un verre juste au moment de le servir.

Le Fendant (vin blanc Suisse).

Le Fendant est un vin blanc Suisse, principalement produit dans le Valais, sur la rive droite du Rhône.

Élaboré à partir du cépage Chasselas, ce vin est reconnu pour sa légèreté, sa fraîcheur et son caractère minéral. Les vignes bénéficient d’un microclimat exceptionnel, avec un ensoleillement généreux et des sols diversifiés, allant des schistes aux calcaires.

Le Fendant dévoile des arômes subtils de fleurs blanches, de poire et de pêche, souvent accompagnés de nuances d’amande et de miel. En bouche, sa vivacité et sa légèreté en font un excellent compagnon pour les plats suisses traditionnels tels que la raclette et la fondue.

Le Nocino (Modène – Émilie-Romagne).

L’ Émilie-Romagne, avec la Campanie, est le premier producteur italien de noix. Au moment de la récolte, en septembre et octobre, toute la famille participe activement.

Si la noix mûre est un délice, les jeunes fruits verts peuvent se transformer en une merveille fortement alcoolisée, le nocino. Aujourd’hui le nocino est produit dans presque toute l’Italie, et souvent même de manière industrielle. Toutefois, dans la région de Modène, dont la liqueur serait originaire, les paysans continuent à le produire de manière artisanale.

La tradition veut que l’on récolte les noix vertes le jour de la Saint-Jean-Baptiste, le 24 juin. Les noix nettoyées et coupées en quartiers sont placées dans une dame-jeanne, recouvertes d’un mélange d’alcool, de sucre, de cannelle et de clous de girofle, puis abandonnées dans un endroit ensoleillé et chaud pendant 40 jours. Avec le temps, les noix s’imprègnent du liquide et lui confèrent sa coloration brune. Pour terminer, on rectifie le goût du nocino avec du sucre et des épices et, s’il semble trop fort, on ajoute un peu d’eau.

Une fois terminé, le nocino est un digestif délicieux et très efficace si l’on en croit ses adeptes. Chaque année, à Modène, une commission des producteurs privés de nocino, fondée par eux à cet effet, se réunit pour élire la meilleure liqueur. L’assemblée est constituée de cuisinières expérimentées qui goûtent tous les produits concurrents afin de sélectionner le nocino de l’année.

Grolla dell’ amicizia (Val d’Aoste – Italie).

Dans le Val d’Aoste, chaque famille possède une grolla dell’amicizia. On sort du placard cette coupe de l’amitié lors des grandes occasions, pour faire honneur à ses amis ou à des membres de la famille.

La coupe ronde aux parois plates, taillée dans du bois de la région, se ferme avec un couvercle étanche. Les parois se prolongent par plusieurs becs verseurs servant à boire.

On s’assoit en cercle et on boit à tour de rôle dans la grolla. La tradition veut que l’on remplisse la coupe de caffè cognese, lequel n’a rien à voir avec le cognac, mais évoque le village valdotain de Cogne. Si le caffè cognese est préparé selon une recette secrète mais différente dans chaque village, il se compose le plus souvent de café, de grappa, de sucre et d’une écorce d’orange ou de citron. Les proportions sont très variables.

Le débat est vif, chez les linguistes, sur les origines du mot grolla. Certains soutiennent que ce terme provient de l’ancien français  » grasal  » ou  » graal  » et évoquerait donc le graal, vase dans lequel les chevaliers buvaient en commun. Leurs adversaires prétendent en revanche que grolla a pour racine le gradalis latin, c’est à dire la coupe dans laquelle Jésus-Christ a bu pendant la Cène.

Centerbe (Abruzzes – Italie).

Le Centerbe est une eau-de-vie distillée (70% vol) à partir de différentes herbes aromatiques et plantes médicinales alpines poussant dans les montagnes des Abruzzes. Le nom (Amaro Centerbe, Centerbe, Antico Centerbe, Rosolio Centerbe) est utilisé pour désigner différentes liqueurs (avec une recette équivalente ou similaire) de production commerciale et artisanale. Il a été inventé par le pharmacien Beniamino Toro.

Rien ne prouve qu’il y ait effectivement 100 herbes qui entrent dans sa composition comme le prétend le nom de ce breuvage verdâtre. Le dosage des ingrédients restera sans doute à jamais un secret bien gardé des producteurs.

Mais, fidèle à la devise des Abruzzes  » plus c’est piquant, plus c’est bon!  » , le centerbe enflamme le gosier, à croire qu’il est lui aussi épicé au peperoncino.

Andar per ombre (Venise – Italie).

On dit des Vénitiens qu’ils aiment tout autant boire un petit verre de vin rouge que bavarder avec des amis – et ce à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. De là à dire que les habitants de la lagune associent volontiers les deux choses, il n’y a qu’un pas.

Andar per ombre, ce qui revient à dire que l’on va boire un verre, manger une bricole et bavarder un moment, est un rituel vénitien vieux comme le monde dont l’origine est controversée.

D’aucuns racontent que les marchands de vin de passage sur la place Saint-Marc s’abritaient du soleil à l’ombre du Campanile, pour que le vin ne se réchauffe pas trop. Quand on voulait boire quelque chose, il fallait donc aller se mettre all’ombra.

D’autres expliquent que la ombra est une ancienne unité de mesure vénitienne qui correspond à peu près à 100 millilitres. L’Ombretta serait encore plus petite.

Presque tous les vénitiens ont leur propre giro de ombre. A partir de onze heures du matin environ, ils se rendent dans leur osteria habituelle où ils retrouvent les autres habitués. On bavarde, on boit son ombre et on repart.

Tout au long de la journée, ils dégustent ainsi plusieurs ombre, mais étant donné la quantité très réduite et la qualité du vin servi au verre dans les osterias, les conséquences ne sont pas bien graves.

On pourrait comparer le giro de ombre avec le tapeo espagnol qui se pratique en fin de journée dans tous les bars à tapas du pays.

Fernet-Branca.

Fernet-Branca est la dénomination commerciale d’un amer italien (inventée par Bernadino Branca en 1836).

Fernet-Branca – prononcer ce mot fait inévitablement penser à un repas un peu lourd et au soulagement que promet un petit verre de cette liqueur aromatique. Mais ce n’est pas seulement un excellent digestif, c’est aussi un symbole important du ben bere alla milanese (du bien boire à la milanaise).

Ce breuvage à base d’herbes diverses au goût amer (gentiane, rhubarbe, aloès, camomille, rue, angélique, safran) et d’alcool est vieillit un an en foudres (fûts de chêne).

Sur les premières bouteilles de Fernet (XVIIIème siècle) étaient collées des étiquettes qui indiquaient précisément son utilisation et ses vertus :  » Il exerce une action positive sur l’estomac, stimule la digestion, , renforce le corps, vainc le choléra, fait tomber la fièvre et guérit les personnes souffrant de faiblesse nerveuse, manque d’appétit, nausées ou ver solitaire « .

Le Fernet-Branca peut se boire en apéritif, en digestif, voire en cocktail, le prendre à n’importe quel moment de la journée, pur ou mélangé à de l’eau, de l’eau de Seltz, du vin, du café, du vermouth ou autres boissons.

Le Tajut (Frioul-Vénétie-Julienne).

Le Tajut ou cajut, longtemps pratiqué au Frioul, fait partie des plus anciennes habitudes de convivialité liée au vin.

Lorsque deux amis se rencontrent dans la rue, la coutume veut que l’un paie un verre de vin à l’autre, l’ami invité devant ensuite rendre la politesse avec un autre verre.

Pendant que les deux amis sont attablés, il y a de très fortes chances, surtout dans les petits villages friouliens, que d’autres amis viennent à passer par là. Ils sont sommés de prendre place, se voient offrir un verre et doivent à leur tour s’acquitter de leur tournée.

Tout le monde aura compris que le tajut est une coutume qui prend beaucoup de temps et nécessite de plus une bonne  » descente  » – heureusement, le jus de la treille est servi dans de petits verres, de sorte que la réunion amicale ne se termine pas obligatoirement par une gueule de bois.

Eau minérale naturelle de Velleminfroy (Bourgogne – Franche-Comté).

C’est en Bourgogne – Franche-Comté, au cœur de la Haute-Saône, que l’eau de Velleminfroy puise ses qualités et sa saveur.

La source originelle, source Claire fût découverte en 1828, et déclarée  » eau minérale naturelle  » par décret de l’Académie Impériale de Médecine en 1859, durant le règne de l’Empereur Napoléon III.

De nos jours, c’est la source Tom, forée juste à côté, en 1992 qui est exploitée. Une nouvelle unité d’embouteillage est située entre Lure et Vesoul.

L’eau de Velleminfroy est riche en sels minéraux, calcique, magnésienne, elle ne comprend pas de nitrate ni de polluants éternels et convient à un régime pauvre en sodium. Cette eau peut être bue dés 2 ans.

Pour ravir les papilles les plus exigeantes, Velleminfroy se décline également en eau gazeuse grâce à l’adjonction de gaz carbonique. Les bulles en plus, elle possède les mêmes qualités qui font la renommée de la version plate.