La Citronnade.

La Citronnade est une boisson rafraîchissante faite de jus de citron, de sucre et d’eau plate ou gazeuse.

Elle est en général préparée à l’avance, en laissant le liquide infuser au frais avec le zeste des fruits, puis en la passant à l’étamine.

Par contre,  » le citron pressé  » est réalisé dans un verre juste au moment de le servir.

Coutellia 16 et 17 mai 2026 à Thiers – Festival International du Couteau d’Art et de Tradition.

Coutellia, le Festival International du Couteau d’Art et de Tradition, revient les 16 & 17 mai 2026 pour sa 35ème édition. Cette année, 300 exposants venus du monde entier viendront présenter leur savoir-faire à Thiers, capitale mondiale de la coutellerie.

Coutellia est le plus important festival dédié aux couteaux en Europe. Il réunit chaque année à Thiers professionnels et amateurs originaires de France et des quatre coins du monde. Le temps d’un week-end, c’est toute la coutellerie qui s’assemble au cœur de sa capitale mondiale, soit 300 exposants dont 200 couteliers d’art et couteliers-fabricants venant de 22 pays différents ainsi qu’une quarantaine de fournisseurs de matières premières et d’équipements du secteur coutelier.

Le Fendant (vin blanc Suisse).

Le Fendant est un vin blanc Suisse, principalement produit dans le Valais, sur la rive droite du Rhône.

Élaboré à partir du cépage Chasselas, ce vin est reconnu pour sa légèreté, sa fraîcheur et son caractère minéral. Les vignes bénéficient d’un microclimat exceptionnel, avec un ensoleillement généreux et des sols diversifiés, allant des schistes aux calcaires.

Le Fendant dévoile des arômes subtils de fleurs blanches, de poire et de pêche, souvent accompagnés de nuances d’amande et de miel. En bouche, sa vivacité et sa légèreté en font un excellent compagnon pour les plats suisses traditionnels tels que la raclette et la fondue.

Le Nocino (Modène – Émilie-Romagne).

L’ Émilie-Romagne, avec la Campanie, est le premier producteur italien de noix. Au moment de la récolte, en septembre et octobre, toute la famille participe activement.

Si la noix mûre est un délice, les jeunes fruits verts peuvent se transformer en une merveille fortement alcoolisée, le nocino. Aujourd’hui le nocino est produit dans presque toute l’Italie, et souvent même de manière industrielle. Toutefois, dans la région de Modène, dont la liqueur serait originaire, les paysans continuent à le produire de manière artisanale.

La tradition veut que l’on récolte les noix vertes le jour de la Saint-Jean-Baptiste, le 24 juin. Les noix nettoyées et coupées en quartiers sont placées dans une dame-jeanne, recouvertes d’un mélange d’alcool, de sucre, de cannelle et de clous de girofle, puis abandonnées dans un endroit ensoleillé et chaud pendant 40 jours. Avec le temps, les noix s’imprègnent du liquide et lui confèrent sa coloration brune. Pour terminer, on rectifie le goût du nocino avec du sucre et des épices et, s’il semble trop fort, on ajoute un peu d’eau.

Une fois terminé, le nocino est un digestif délicieux et très efficace si l’on en croit ses adeptes. Chaque année, à Modène, une commission des producteurs privés de nocino, fondée par eux à cet effet, se réunit pour élire la meilleure liqueur. L’assemblée est constituée de cuisinières expérimentées qui goûtent tous les produits concurrents afin de sélectionner le nocino de l’année.

Grolla dell’ amicizia (Val d’Aoste – Italie).

Dans le Val d’Aoste, chaque famille possède une grolla dell’amicizia. On sort du placard cette coupe de l’amitié lors des grandes occasions, pour faire honneur à ses amis ou à des membres de la famille.

La coupe ronde aux parois plates, taillée dans du bois de la région, se ferme avec un couvercle étanche. Les parois se prolongent par plusieurs becs verseurs servant à boire.

On s’assoit en cercle et on boit à tour de rôle dans la grolla. La tradition veut que l’on remplisse la coupe de caffè cognese, lequel n’a rien à voir avec le cognac, mais évoque le village valdotain de Cogne. Si le caffè cognese est préparé selon une recette secrète mais différente dans chaque village, il se compose le plus souvent de café, de grappa, de sucre et d’une écorce d’orange ou de citron. Les proportions sont très variables.

Le débat est vif, chez les linguistes, sur les origines du mot grolla. Certains soutiennent que ce terme provient de l’ancien français  » grasal  » ou  » graal  » et évoquerait donc le graal, vase dans lequel les chevaliers buvaient en commun. Leurs adversaires prétendent en revanche que grolla a pour racine le gradalis latin, c’est à dire la coupe dans laquelle Jésus-Christ a bu pendant la Cène.