Chateldon est une petite ville du Puy-de-Dôme entre Thiers et Vichy.
« Les Eaux de Chateldon guériront votre Majesté quelquefois, la soulageront souvent et la consoleront toujours. »
C’est en ces termes que Fagon, Médecin de la Cour, recommande dès 1650 l’eau de Chateldon à Louis XIV.
Le Roi Soleil en fait venir par bonbonnes (bombonnes) depuis l’Auvergne.
Pour Chateldon la voie royale ne s’arrête pas là puisque dès 1778 le docteur Desbret, conseiller du Roi, publie un traité des Eaux Minérales de Chateldon.
De nos jours, l’eau de Chateldon est produite à seulement 1.000.000 de cols par an.
Chateldon n’est pas une eau de table. C’est tout simplement l’eau des grandes tables.
On la retrouve dans les grands hôtels et les restaurants étoilés.
Exclusivement conditionnée en bouteilles d’un litre et d’un demi-litre.
Eaux gazeuses et ferrugineuses, soignant les nerfs, les maladies de peau et favorisant la digestion.
Originaire de Saint-Morillon en Gironde, Jean LILLET s’installe en 1680 à Podensac, petite bourgade des Graves, près de Sauternes. En 1872, ses descendants, Raymond et Paul Lillet, négociants en vins fins, liqueurs et spiritueux, fondent la Maison Lillet. Ils créent le premier et unique apéritif de Bordeaux, Lillet (appelé Kina Lillet jusque dans les années 70), qui est un assemblage de vins de la région bordelaise et de liqueurs de fruits artisanales élaborées aux Chais de Podensac.
Lillet, servi dans les grandes occasions et réceptions officielles, devient très vite « l’apéritif à la mode » dans le monde entier. Robert Wolff, artiste Français plus connu sous le pseudonyme de Roby’s, crée en 1937 la première grande campagne de publicité Lillet pour le marché américain, et toujours célèbre aux USA et en France de nos jours.
Après la seconde guerre mondiale, la petite entreprise familiale décide d’exporter la marque et de se concentrer sur le marché américain. Lillet devient la coqueluche des bars branchés de New York. En 1945, le marché Anglo-Saxon décolle grâce au lancement de Lillet Dry, qui était alors mélangé avec du Gin ou servi en cocktails. Ce qui inspira notamment la création du fameux cocktail Vesper.
L’apéritif Lillet est né à Podensac, petit village situé au sud de Bordeaux. Il est issu d’un subtil assemblage de 85% de vins rigoureusement sélectionnés et de 15% de liqueurs naturelles de fruits obtenues après plusieurs mois de macération dans de l’alcool de fruits (oranges douces du Sud de l’Espagne, oranges amères d’Haïti, oranges vertes du Maroc ou de la Tunisie, quinquina du Pérou). Il est élevé de manière traditionnelle en fûts de chêne.
En 1987 pour le blanc et en 1990 pour le rouge, les recettes ont été actualisées avec la collaboration de l’Institut d’Œnologie de l’Université Bordeaux II : moins de sucre et d’amertume, plus de fruit et de légèreté.
♦ Mélanger 400 grammes de farine, 20 grammes de levure chimique, 60 grammes de sucre semoule et 4 grammes de sel fin. Râper 1 zeste d’orange.
♦ Ajouter 155 grammes de morceaux de beurre ramolli. Pétrir légèrement (pâte friable).
♦ Mélanger 180 grammes de crème double avec 40 grammes de lait, 1 œuf et 1 blanc d’œuf. Ajouter à la pâte et pétrir rapidement sans donner trop de corps. Laisser reposer 15 minutes.
♦ Abaisser la pâte entre 2 feuilles de cuisson à 2 cm d’épaisseur. Réserver au frais pour durcir la pâte.
♦ Détailler avec un emporte pièce rond de 6,5 cm de Ø. Déposer sur tapis de cuisson. Reposer 30 minutes environ.
♦ Dorer au jaune d’œuf (meilleur visuel voir photos).
Sole écaillée côté peau blanche (ôter les écailles)
Sole ébarbée (ôter les nageoires)
Arracher la peau grise
Soles lavées et épongées
Soles meunière ou grenobloise ou grillées
Les soles portions (200 à 250 grammes) peuvent être également cuites au plat, au gratin. Pour les soles filets (500 à 600 grammes), les 2 peaux sont arrachées. Les soles sont ensuite filetées en général ou cuites entière pour 2 personnes.
Pour un résultat plus sur et une belle présentation, utiliser des œufs EXTRA-FRAIS (meilleure coagulation du blanc).
Mettre de l’eau à chauffer avec du vinaigre blanc. L’eau doit juste frémir, une grande ébullition abîmerai les œufs lors du pochage (prévoir un récipient d’eau froide pour stopper la cuisson si l’œuf n’est pas servit de suite).
Casser les œufs 1 à 1 dans un ramequin.
Poser délicatement l’œuf dans l’eau frémissante (un léger tourbillon peut être fait), ramener le blanc autour du jaune d’œuf.
Lorsque le blanc d’œuf est cuit (jaune crémeux voir liquide) le refroidir dans l’eau froide pour une utilisation ultérieure mais rapide.
Ébarber les œufs (couper les filaments de blancs) pour une plus belle présentation.
Utilisations : salade lyonnaise, toute la série des œufs pochés (cingalaise, Bragance, Bayonnaise, en gelée, Henri IV, Massena, Meurette, Florentine, vigneronne……).
Plante à fleurs blanches des sous-bois frais et ombragés.
Lorsque l’on froisse les feuilles, il se dégage une odeur caractéristique et puissante d’ail, mais aussi une saveur délicate et une note légèrement sucrée agréable et piquante.
Utilisations des feuilles:
crues dans les salades,
dans les omelettes ou oeufs brouillés,
dans les soupes, potages,
hachées avec la viande (essayez avec l’agneau, le veau ou la volaille à chair blanche),
ou comme mon ami Didier en pesto ( mixées avec pignons de pin torréfiés, de l’huile d’olive de qualité, finir avec un peu de parmesan râpé au dernier moment, assaisonner à votre goût) pour accompagner les pâtes comme un pesto au basilic.