La Confrérie des Chevaliers de l’Huître de Bretagne sud a été créée en 1982 à Vannes (56), à l’initiative de professionnels de l’ostréiculture et de gastronomes afin de défendre l’huître menacée de disparition sur nos côtes.
Objectif :
* La promotion de l’huître creuse de Bretagne sud tant en France qu’à l’étranger.
Le Conseil Magistral est composé de 11 membres dont 6 ostriculteurs.
La Confrérie du Coco de Paimpol a été créée en 2000 avec pour vocation de représenter et promouvoir le Coco de Paimpol au cours d’événements festifs et culturels.
La Confrérie assure également la promotion du territoire Trégor-Goëlo, sa zone de production.
L’habit des Confrères porte les couleurs de la gousse du Coco de Paimpol à maturité : jaune paille marbré de violet.
Le Grand Maître de la Confrérie est Laurent PRIMOT.
L’académie des Maîtres du Melon du Haut-Poitou est composée de 12 experts qui participent à la définition de la qualité des melons du Haut-Poitou, à la promotion de son terroir et au savoir-faire des producteurs.
Cette académie a été crée en 2002.
Le Grand Maître est Roland Barrat.
La tenue est composée d’une cape couleur melon et d’un chapeau … melon de même couleur.
La Confrérie du Couté de Tié est née en 1993 de la rencontre et de la volonté d’un groupe de couteliers amis. La Confrérie a pour mission la défense et la promotion de la coutellerie de qualité du bassin thiernois.
La Confrérie a crée en 1994 « Le Thiers » emblème vivant de la créativité et des racines locales. La Confrérie est propriétaire du nom, de la marque et du logo. La Confrérie est forte de 190 membres.
La fabrication des couteaux et autres déclinaisons du « Thiers » est soumise aux règles d’une Jurande (véritable Chartre de Fabrication inspirée de celle de 1582, qui réglementa la coutellerie thiernoise durant près de trois siècles).
En adhérant à cette Jurande, le coutelier s’engage à respecter 3 idées maîtresses :
¤ un concept de territorialité : fournitures, techniques doivent être issues du bassin thiernois,
¤ un concept de qualité : les prototypes doivent faire l’objet d’acceptation par une commission,
¤ un concept de moralité : aucun artifice commercial, ni légende abusive ne doivent graviter autour du couteau. C’est pourquoi, vous ne verrez jamais sur un « Thiers » des qualificatifs tels que « véritable« , « authentique« , « supérieure« …. car « Le Thiers » est tout cela à la fois dans son âme et dans sa nature profonde.