Pascaline.

La Pascaline est une recette d’agneau autrefois réservée au jour de Pâques : collet d’agneau désossé garni des épaules et des gigots. Remplir de farce d’agneau, de jaunes Œuf dur, de mie de pain, de fines herbes et de quatre épices. L’agneau est bardé et rôti et servit entier (d’après Alexandre Dumas et Charles Monselet).

D’après Simon Arbellot et plus tard Prosper Montagné, il s’agit de têtes d’agneau farcies de foie, de lard et de fines herbes, poêlées au gras et dressées en rond avec des pieds d’agneau cuits au blanc, des ris d’agneau piqués, des croquettes de langue et de cervelle et des croûtons frits, le tout nappé d’une sauce veloutée, additionnée de champignons émincés.

Poulet chop suey (Chine).

Le chop suey (en chinois : « mélange de morceaux ») est une préparation chinoise composée de protéine (du poulet mais aussi du bœuf, tofu, crevettes ou porc), le poulet est cuit rapidement avec des légumes tels que des germes de haricot, du chou, du céleri et lié à une sauce épaissie à l’amidon (farine). Il est généralement servi avec du riz, mais peut aussi prendre la forme d’un chow mein avec des nouilles cuites en friture.

Le mets aurait été inventé pendant la dynastie Qing. Lors de la visite du Premier ministre, Li Hongzhang aux États-Unis , quand les journalistes demandèrent ce que le Premier ministre avait mangé, les cuisiniers eurent du mal à expliquer et ont simplement dit « mélange de pièces » (chop suey en chinois).

Pastez, Gwasteik et Kothial (Bretagne).

Les Pastez (pastés), Gwasteil et Kothial sont des gâteaux bretons. Du pays léonard pour le Pastez et le Gwasteil et du pays vannetais pour le Kothial.

Le mot Pastez ou Pastechou évoque  pour les habitants du Nord-Finistère qui le connaisse une spécialité boulangère du Léon, spécialité réalisée pendant la période des Gras précédant le Carême pour les plus anciens mais spécialité de type brioche fabriquée en boulangerie toute l’année pour les plus jeunes.

Poulet sauté au sirop d’érable (Canada).

Blancs de poulet sautés dans une poêle avec du beurre et bien dorés. Arroser du sirop d’érable et laisser caraméliser durant 5 minutes environ. Ajouter ensuite le whisky (rye canadien) et du bouillon de volaille et laisser réduire à feu moyen jusqu’à cuisson de la volaille.

Vous pouvez ensuite soit le préparer froid en salade ou le déguster chaud accompagné de pommes de terres ou de patates douces. Préparez-les à l’eau puis incorporez-les en même temps que le sirop d’érable.

Pastis landais (Sud-Ouest).

Le pastis landais est une pâtisserie parfumée parfois à l’eau de fleur d’oranger, à la vanille et au rhum, que l’on produit traditionnellement dans les Landes de Gascogne.

Lorsque ce dessert est en concurrence avec un autre gâteau également dénommé « pastis » , comme le pastis Gascon ou le pastis du Quecy, on le désigne par « pastis bourit » (pastís borit), c’est-à-dire : gâteau à pâte levée, fermentée.

Pâté de Pézenas (Languedoc).

Le pâté de Pézenas est un petit pâté en croûte rond, il est farci d’un hachis de viande de mouton (gigot de préférence) et de graisse de rognon de mouton, additionné de cassonade, de zeste de citron et d’écorce d’orange confite. Il se sert très chaud.

La recette de ce pâté languedocien est revendiquée par Béziers. Mais les pâtés de Pézenas semblent avoir une origine plus précise : Lord Clive, vice-roi et gouverneur des Indes, passa l’hiver 1766 à Pézenas, son cuisinier indien lui préparait des pâtés à la viande de mouton épicés et sucrés, que les pâtissiers de la ville diffusèrent ensuite dans toute la région.

Poulet vindaloo ou chicken vindaloo (Inde).

Le poulet vindaloo est un plat originaire de l’Etat de Goa, situé sur la côte sud-ouest de l’Inde, ce plat a été importé par les Portugais pendant la période coloniale.

A la base, il est cuisiné avec de la viande de porc marinée dans un mélange subtil d’ail, de vinaigre et de vin. Les restaurants indiens servent plutôt du vindaloo à base de poulet, bœuf, agneau ou de crevettes.

 La pâte de vindaloo peut se préparer à l’avance. Dans un moulin à épices ou avec un pilon, broyer le cumin, le poivre noir, la cardamome ou le cari, la cannelle, les graines de moutarde et les graines de fenouil jusqu’à obtention d’une poudre bien fine.

Dans un bol, mélanger la poudre d’épices, le vinaigre, le sel, le poivre de Cayenne et la cassonade. Dans une poêle, faire chauffer de l’huile d’olive sur feu moyen et y faire revenir des oignons en remuant fréquemment, jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés. Retirer les oignons de la poêle et les au robot. Les remettre dans la poêle, après avoir pris soin d’éteindre le feu. Ajouter 3 c. à soupe d’eau et remuer jusqu’à obtention d’une pâte lisse. Ajouter les épices et bien mélanger.

Le mélange ainsi obtenu s’appelle de la pâte de vindaloo. Elle est très typique de la cuisine indienne. La pâte de vindaloo étant désormais prête, mixer l’ail et le gingembre dans le robot avec 1 c. à soupe d’eau, de façon à obtenir une pâte homogène.

Dans une poêle, faire chauffer l’huile à feu moyen. Une fois que l’huile est chaude, ajouter la pâte d’ail et de gingembre et remuer jusqu’à ce que le mélange brunisse légèrement. Ajouter la coriandre et le curcuma. Ajouter le poulet et le faire dorer légèrement. Puis incorporer la pâte de vindaloo et le concentré de tomates et porter à ébullition en remuant. Dès que le mélange commence à frémir, couvrir, ramener à feu doux et laisser mijoter pendant 35 minutes à 45 minutes. Servir avec du riz nature.