Poulet vindaloo ou chicken vindaloo (Inde).

Le poulet vindaloo est un plat originaire de l’Etat de Goa, situé sur la côte sud-ouest de l’Inde, ce plat a été importé par les Portugais pendant la période coloniale.

A la base, il est cuisiné avec de la viande de porc marinée dans un mélange subtil d’ail, de vinaigre et de vin. Les restaurants indiens servent plutôt du vindaloo à base de poulet, bœuf, agneau ou de crevettes.

 La pâte de vindaloo peut se préparer à l’avance. Dans un moulin à épices ou avec un pilon, broyer le cumin, le poivre noir, la cardamome ou le cari, la cannelle, les graines de moutarde et les graines de fenouil jusqu’à obtention d’une poudre bien fine.

Dans un bol, mélanger la poudre d’épices, le vinaigre, le sel, le poivre de Cayenne et la cassonade. Dans une poêle, faire chauffer de l’huile d’olive sur feu moyen et y faire revenir des oignons en remuant fréquemment, jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés. Retirer les oignons de la poêle et les au robot. Les remettre dans la poêle, après avoir pris soin d’éteindre le feu. Ajouter 3 c. à soupe d’eau et remuer jusqu’à obtention d’une pâte lisse. Ajouter les épices et bien mélanger.

Le mélange ainsi obtenu s’appelle de la pâte de vindaloo. Elle est très typique de la cuisine indienne. La pâte de vindaloo étant désormais prête, mixer l’ail et le gingembre dans le robot avec 1 c. à soupe d’eau, de façon à obtenir une pâte homogène.

Dans une poêle, faire chauffer l’huile à feu moyen. Une fois que l’huile est chaude, ajouter la pâte d’ail et de gingembre et remuer jusqu’à ce que le mélange brunisse légèrement. Ajouter la coriandre et le curcuma. Ajouter le poulet et le faire dorer légèrement. Puis incorporer la pâte de vindaloo et le concentré de tomates et porter à ébullition en remuant. Dès que le mélange commence à frémir, couvrir, ramener à feu doux et laisser mijoter pendant 35 minutes à 45 minutes. Servir avec du riz nature.

Poutine (Canada – Québec).

La poutine (mixture étrange) est un plat de la cuisine québécoise composé, dans sa forme classique, de trois éléments : des frites, du fromage en grains (cheddar) et de la sauce brune.

La poutine tire son origine du Centre-du-Québec à la fin des années 1950.

Plat longtemps ridiculisé et utilisé pour représenter de manière caricaturale, voire péjorative, la société québécoise, la poutine est maintenant en vogue, et même célébrée, à l’extérieur des frontières du Québec.

La poutine est en quelque sorte le plat traditionnel national du Québec. Très prisé en hiver par grand froid, il a le mérite de bien caler les estomacs.

Puchero (Espagne – Amérique Latine).

Le puchero est un pot-au-feu de la cuisine espagnole associant le bœuf, le mouton, du saucisson, du jambon et des légumes.

Le puchero, la plupart du temps très relevé, est aussi traditionnel en Amérique Latine, où il est souvent garni d’épis de maïs.

C’est un plat commun consommé aussi bien par les pauvres que par les plus aisés. La distinction se fait dans le nombre et la variété des morceaux de viande utilisés. Le récipient dans lequel il est cuit et présenté porte le même nom.

Pudding (Angleterre).

Entremets sucré d’origine anglaise (pouding au Québec). Il est servi chaud ou froid.

A base de pâte, mie de pain, biscuits, de riz ou de semoule. Il est agrémenté de fruits frais, secs ou confits et d’épices. Le tout est lié avec des œufs ou une crème. Il est cuit dans un moule et servi avec une sauce aux fruits ou une crème anglaise.

Outre le Christmas-pudding, il existe une profusion de puddings en Grande-Bretagne.

Dans la cuisine anglaise, le pudding est aussi une sorte de pain de viande au bœuf et aux rognons ou lapin, ainsi qu’un plat de pomme de terre (Yorkshire pudding).

Pilaf (Pilaff, Pilaw).

Le pilaf est un apprêt de riz d’origine orientale. Le pilaf classique est un riz nacré au beurre ou à l’huile avec des oignons ciselés, il est ensuite mouillé de bouillon épicé et additionné à mi-cuisson, de viande, poisson ou légumes, crus ou cuits, il est toujours relevé, voir safrané.

On peut lui ajouter de multiples ingrédients. Le pilaf est souvent moulé en couronne qui reçoit la garniture au centre ou en darioles en accompagnement de viandes, poissons ou volailles.

Pumpernickel (Allemagne).

Le pumpernickel est un pain de seigle d’origine allemande (région de la Westphalie). Il est préparé à partir de farine de seigle ou de grains de seigle ou d’une combinaison des deux, il est très compact et de couleur sombre.

Il existe plusieurs suppositions quant à l’origine du mot « Pumpernickel« .

Ce pain noir allemand aurait été surnommé « Pet du diable » compte tenu de ses effets particulièrement indigestes : « Pumpern » signifiant pet et « Nickel » faisant référence à « Old Nick » qui est un des surnoms de Satan!

L’autre supposition aurait pour origine une campagne militaire sous Napoléon : un soldat ayant goûté ce fameux Pumpernickel décida de le donner au cheval de Napoléon qui s’appelait « Nicol », d’où l’expression « C’est bon pour Nicol » devenue avec l’accent allemand « Pompernickel ».
Cette supposition peut apparaître comme douteuse, ou fantaisiste, dans la mesure où ce type de pain, et donc le nom de « Pumpernickel » existaient déjà un siècle avant Napoléon!

Qabili palau (Afghanistan).

Plat national de l’Afghanistan le Qabili Palau (ou Kabuli Palau, ou Kabuli Palaw…) dont on retrouve aussi des versions cousines dans  la cuisine Ouzbèque ou Tadjik, est un plat festif souvent servi lors des banquets de fête, à base de riz cuit dans un bouillon aux épices, de carottes, fruits secs et souvent d’agneau.

Vous pouvez le remplacer par du poulet mais l’épaule d’agneau est la version la plus traditionnelle. Le résultat est un plat parfumé, subtil, sans être relevé, avec une viande et un riz tendres et juteux. Une vraie belle découverte. Dans le vrai Qabili Palau, la viande se sert cachée et recouverte par une pyramide de riz.