Le Guide Michelin Taipei 2021 a été officiellement annoncé dans la journée du mercredi 25 août, présentant ainsi la quatrième édition du Guide Taipei et par là même la 2ème édition de son guide associé de la ville de Taichung.
Le restaurant Le Palais demeure le seul restaurant trois étoiles de Taïwan classé pour sa cuisine cantonais exceptionnelle. Dans la catégorie deux étoiles, on retrouve L’Atelier de Joël Robuchon (promotion de cette année), et les restaurants Logy, RAW (du chef André Chiang), Shoun RyuGin, Sushi Amamoto, Taïrroir et The Guest House.
Le Restaurant 3 étoiles Taïwan 2021 :
Restaurant Le Palais, chef Ken et Matt CHAN à Tapei, soit 4 ans de 3 étoiles.
Le Terrincho est un fromage au lait de brebis cru de race Curra de Terra Quente. Il est fabriqué dans la région de Tras-os-Montes et de l’Alto Douro. Sa pâte est pressée semi-dure.
Le Queijo Terrincho est de forme cylindrique et légèrement bombée, d’un diamètre de 13 à 20 cm et d’une hauteur de 3 à 6 cm.
Sa pâte est de couleur crème, lisse, souple et légèrement grasse. Sa croûte jaune paille et sa saveur douce. Ce fromage est affiné pendant au moins 30 jours. Chaque fromage pèse entre 800 et 1200 g. Le Terrinco bénéficie d’une Appellation d’Origine Protégée depuis 1996 (DOP).
Le Terrincho « vieux fromage » ( velho), également AOP, possède une pâte plus dure et une croûte rouge jaunâtre. Il a la même dimension que le Terrincho et sa saveur est plus prononcée. L’affinage est de 90 jours. Il existe également un « Terrincho Apimentado », recouvert d’une croûte orangé.
Le Terrincho est obtenu par un égouttage lent du caillé de lait cru de brebis de race « Churra da Terra Quente » (Terrinches). La coagulation du lait se fait grâce à de la présure animale de veau. Le fromage est ensuite moulé, pressé pour en retirer le maximum de petit-lait. puis vient le salage et l’affinage, soit 30 jours pour le « Terrincho » et 90 jours pour le « Terrincho vieux ».
Il s’agit d’un fromage portuguais typique d’un pays où le terroir a marqué l’identité et la qualité de chaque production.
Poulet découpé à cru et soit sauté ou en fricassée (ragoût à blanc). Le mouillement est réalisé à base de cidre et de crème (la volaille peut être flambée au Calvados).
La garniture d’accompagnement est constituée de pommes fruits, petits oignons et champignons.
D‘autres viandes peuvent être traitées de cette manière (veau, porc).
« U Lonzu » se prépare avec le filet de porc désossé. Ce filet est mis à macérer dans une saumure aromatise puis séché. C’est un produit très maigre qui s’apparente au jambon. Cette pièce de charcuterie se consomme traditionnellement au printemps comme hors d’œuvre à la façon du jambon salé cru (prizuttu) et se sert en tranches très minces, Comme le prisuttu et la coppa, le Lonzo se doit d’être issue du » Porcu nustrale « , la race corse, élevé en montagne et nourrie en automne et en hiver au gland et à la châtaigne. Il y a 4 lonzi par cochon.
Après la découpe, ils sont directement salés (environ 35 grammes par kilogramme) et placés au frais dans un récipient durant 4 à 5 jours. La chair rend alors un peu de liquide et les morceaux sont lavés au vin, séchés et poivrés. On glisse alors le filet dans un boyau de porc que l’on ficelle fortement. Ceux-ci sont ensuite fumés au bois de hêtre puis vieillis à la cave pendant au moins 8 semaines.
Depuis mars 2011, cette spécialité bénéficie, en France, du label A.O.P.
Séchage et affinage
Comme toute la charcuterie corse le Lonzu est séché et affiné de mi-mars à fin octobre.« Lonzu » se caractérise entre autre par des arômes légers et frais, une saveur douce mettant en avant une note de noisette, une texture plutôt ferme.
Le sashimi (corps taillé en japonais) sont des préparations de poissons, mollusques et crustacés crus, constituant des plats très appréciés au Japon.
Le poisson est paré, dépouillé de ses arêtes et découpé à cru à l’aide d’un couteau à lame longue et fine, en petites tranches de quelques millimètres d’épaisseur pour les poissons à chair rouge et les ormeaux, en minces languettes (seiches et crustacés) ou en lamelles très fines pour les poissons à chair blanche.
Les morceaux sont disposés dans une assiette, agrémentés de jeunes pousses de daikon émincé et d’algues, et servis avec du citron et une sauce soja relevée de moutarde de raifort et de wasabi. Le sashimi est consommé à l’aide de baguettes.
Le réputé fugu est de consommation plus exceptionnelle en raison du faible nombre de cuisiniers autorisés au Japon à le préparer, vis-à-vis de son potentiel toxique.
La Pouytrolle ou la Maouche, sont des plats traditionnels du plateau ardéchois. Ils sont constitués de farce à base de blette pour le premier et de choux pour le deuxième ainsi que de viande de porc hachée. La farce est cuite dans une panse de cochon.
La cuisson doit être très lente, pour mieux apprécier ce délicieux met servi en plat unique accompagné généralement de pommes de terre en robe des champs ou vapeur.
A l’origine, le plat se préparait au début de l’hiver, au moment de la tuade du cochon.
De nos jours, quelques artisans poursuivent sa fabrication. Quant aux particuliers, beaucoup « reculent » devant les temps de préparation et, surtout, de cuisson qu’il nécessite !
Petit apprêt salé de la cuisine anglaise, servi en fin de repas soit après le poisson et la viande, soit après l’entremets sucré lorsqu’il y en a un.
La gamme des savoury est variée : welsh rarebit, brochettes d’huîtres, rôties au fromage, dartois aux anchois, tartelettes garnies, oeufs pochés, rissoles, paillettes au parmesan, au paprika, canapés froids ou chauds…