Couque (Flamand).

Gâteau flamand que l’on sert au petit déjeuner ou avec le thé, il se mange tiède, fendu en deux et tartiné de beurre.

Les Couques sont réalisées avec de la pâte à brioche garnie de raisins de Corinthe, en pâte à pain d’épices (Verviers) ou en pâte feuilletée (glacées sur le dessus).

Celles de Dinant (Belgique) sont réputées. Leur nom vient du néerlandais  » koek  » gâteau, s’écrit aussi  » couke  » ou  » kouke « .

Clarequet.

Dans la cuisine ancienne, le Clarequet est une gelée transparente réalisée avec du verjus et des pommes ou des groseilles.

Les fruits étaient réduits en purée et additionnés de leur poids de sucre, puis mis dans des moules en verre, dits moules à clarequet que l’on plaçait dans une étuve pour faire prendre la gelée et assurer la conservation.

Couscous (Afrique du Nord).

Le Couscous est un plat traditionnel d’Afrique du Nord, il est à base de semoule de blé dur.

Le doute plane sur la signification originelle du mot couscous emprunté au berbère  » Kouskous « . Selon certains, il désignerait la parcelle d’aliment qu’un oiseau prend dans son bec et façonne en minuscules boulettes pour alimenter ses petits.

Le Couscous est le plat national des trois pays d’Afrique du Nord (Algérie, Maroc et Tunisie). Il est servi en second service, après le méchoui en Algérie, les tajines au Maroc. On le mange en modelant avec les doigts de petites boulettes de graines que l’on jette ensuite dans sa bouche.

Les éléments de base (semoule et bouillon) sont les mêmes dans les trois pays, les autres ingrédients varient : en Algérie le couscous s’accompagne de pois chiches, de fèves de nombreux légumes et parfois de viande. Le couscous saharien est servi sans légumes ni bouillon. En Tunisie, le couscous peut se faire au lapin, au perdreau, au mouton, avec pois chiches. Au Maroc , le couscous est accompagné de mouton ou de poulet , servi avec deux bouillons (un pour mouiller la semoule, l’autre au piment rouge pour épicer), les nombreux légumes sont soumis à une cuisson longue.

Cochonnailles.

Cochonnailles est le synonyme de charcuteries, parfois plaisant ou ironique, suggérant l’idée d’abondance. La mode des buffets campagnards a mis en vedette les assortiments de saucissons, de jambons, de galantines, de pâtés et autres andouilles.

La gamme des cochonnailles n’inclut pas les préparations (normalement) de charcuteries cuisinées ou à cuire.

Cracker (Îles Britanniques).

Le Cracker est un biscuit salé d’origine Britanniques, il est léger et croquant. Sa technique de réalisation lui donne une structure feuilletée et une texture très friable.

Dans les pays Anglo-Saxons, les crackers sont servis avec le fromage, alors qu’en France ils accompagnent l’apéritif (ils sont aromatisés au fromage, lard fumé).

Le véritable cracker a un goût neutre, sa marque de fabrique est souvent imprimée dans la pâte.

Filet mignon de porc mariné au paprika, cuisson plancha, fine ratatouille au basilic.

Recette pour 6 personnes :

  • Parer, dénerver, détailler et mettre à mariner 1 kg de filet mignon de porc avec paprika, huile d’olive, sel et piment d’Espelette. Réserver au frais avec 6 saucisses chipolatas pendant 6 heures.
  • Réaliser la ratatouille : monder, épépiner et concasser 300 grammes de tomates.
  • Laver, zébrer 250 grammes d’aubergines et 300 grammes de courgettes. Tailler en petits dés.
  • Monder et tailler en dés 3 poivrons (1 rouge, 1 vert et 1 jaune). Ciseler 100 grammes d’oignons rouges. Éplucher 3 gousses d’ail, écraser.
  • Suer l’oignon et les poivrons, ajouter courgette et aubergine (sautées à l’huile d’olive). Ajouter la tomate, l’ail et le thym frais. Cuire croquant. Assaisonner.
  • Cuire les viandes sur une plancha en chauffant la ratatouille, ajouter du basilic frais.

Accompagner d’un verre de rosé de Provence (avec modération).

Cruchades (Afrique Noire).

Les Cruchades sont des crêpes épaisses à base de farine de maïs.

Mettre à bouillir l’eau ou le lait avec le sucre. Pendant ce temps, délayer la farine dans un peu d’eau.

Lorsque le liquide bout, l’incorporer à la farine délayée. Mettre à feu doux. Porter à ébullition, en tournant avec une spatule, pendant 10 minutes pour le maïs et 5 minutes pour le mil. Ajouter le rhum ou le citron. Laisser refroidir. La bouillie doit être bien épaisse.

Sur une planche farinée, faire avec cette bouillie de petites boules et les aplatir à la main. Faire dorer à friture très chaude, retirer, égoutter. Saupoudrer de sucre et servir chaud.

Restaurant Boury – Tim BOURY à Roulers (Belgique).

Tim BOURY est né le 11 février 1983 (Heuvelland en Flandre occidentale) en Belgique.

Après l’école hôtelière Ter Duinen à Koksijde, Tim Boury commence à travailler au Comme chez soi de Pierre Wynants pendant 2 ans (3 étoiles), puis il part au Oud Sluis de Sergio Herman (2 étoiles puis 3 étoiles).

Situé à Roulers, à 120 km de Bruxelles, le restaurant Boury est la propriété du chef Tim BOURY et de son épouse Inge. Un an seulement après l’ouverture, en 2010, l’équipe reçoit sa première étoile Michelin, une deuxième en 2017 et la troisième en 2022. 

Dans ses plats, il met toujours un ingrédient principal en vedette, un produit de saison – viande, poisson, légumes – qui est à son apogée à cette période-là. Il est ‘clairement’ présent dans l’assiette et est entouré de produits qui le soutiennent, ce qui en fait un plat intense, plein de saveurs et de textures. 

Boury’ ne se limite pas à Tim, c’est une ‘team’. Sa femme Inge détermine l’atmosphère, conçoit l’intérieur et, avec son personnel, assure un accueil et un service chaleureux aux clients. Elle est également responsable des quatre ‘chambres d’hôtes’ où les convives peuvent séjourner après le dîner.

Plats – Spécialités :

  • Langoustine bretonne marinée, soja millésimé, potiron, rayon grillée, beurre au thym, laque, tomate, fines herbes – Cabillaud, couteaux, chou pointu, lavande de mer – Caviar Paris’Osciètre Prestige, topinambour, céleri, noyer – Ris de veau morilles, fèves – Pigeon d’Anjou, pruneau fermenté, foie de canard, aubergines – Fraises, rhubarbe, fleurs, mélisse, cire d’abeilles.