Catigot d’anguilles (Condrieu, Lyon).

Le Catigot est un ragoût d’anguilles populaire sur les deux rives du Rhône. Il tient son origine de Condrieu et a acquis sa renommée grâce aux perfectionnements culinaires apportés par les mariniers de Port-Saint-Louis-du-Rhône.

Le Catigot est réalisé en cuisant des anguilles avec des gousses d’ail, un morceau d’écorce d’orange séchée, un piment rouge, un bouquet garni, le tout étant mouillé de vin rouge et assaisonné de sel, poivre et huile d’olive.

Caudière (Berck – Somme).

La Caudière est une spécialité du boulonnais, son nom vient de chaudron, récipient utilisé par les pêcheurs autrefois pour sa préparation. C’est une soupe de poissons réalisée en fonction des arrivages (grondin, congre, saint-pierre, solette, turbotin..), elle est enrichie de moules et de pommes de terre. La finition est réalisée avec de l’œuf battu avec de la crème fraîche aromatisée à l’ail et versée dans la soupière au dernier moment.

Charlotte.

La Charlotte est un entremets de pâtisserie contemporain, elle est chemisée de biscuits à la cuillère ou de bandes de biscuit joconde rayé, moulée en cercles et garnie de couches de bavaroise, de mousse au chocolat, de fruits…

A l’origine, la charlotte, apparue à la fin du XVIIIème siècle est inspirée des entremets sucrés britanniques. Elle est faite d’une épaisse marmelade de fruit (pommes) parfumée au citron et à la cannelle, versée dans un moule rond évasé et tapissée de tranches de pain de mie beurrées, le tout cuit au four, démoulé et servi tiède avec crème anglaise.

C’est à Antonin Carême que l’on doit la charlotte à la russe. il s’agit d’un entremets froid, sans cuisson, composé d’un appareil à bavarois, ou mousse chocolat, d’un appareil à bombe ou de crème chantilly versé dans un moule tapissé de biscuit à la cuillère.

On réalise également des charlottes salées de légumes ou de poissons sans chemisage. Elles ne doivent leur nom qu’au fait qu’elles sont cuites dans un moule à charlotte.

Chorba (Magreb).

La Chorba est une soupe épaisse de la cuisine arabe. Elle est à base de queues et côtelettes de mouton en morceaux, revenus à l’huile avec oignon et tomates, additionnés de courgettes, d’ail, de thym et laurier, le tout mouillés d’eau et complétés de haricots blancs ou de pois chiches, assaisonnés de poivres (rouge et noir) et safran.

Avant de servir la Chorba on ajoute des macaronis et du vermicelle ou des fruits secs.

On retrouve des apprêts similaires dans la cuisine des Balkans, avec la corba yougoslave et la ciorba roumaine ou bulgare.

Restaurant Zén – Björn FRANTZÉN et Tristan FARMER à Singapour.

Björn FRANTZÉN est né le 26 janvier 1977 à Solna (Suède). C’est un ancien footballeur, il dirige les restaurants Frantzén à Stockholm et Zén à Singapour (chacun 3 étoiles).

Il s’est ensuite inscrit dans une école hôtelière et a commencé à cuisiner en tant que chef dans l’armée suédoise avant de travailler dans des restaurants de renom : Le Manoir aux Quat’Saisons (2 étoiles) au Royaume-Uni et l’Arpège d’Alain Passard (3 étoiles) à Paris, deux restaurants spécialisés dans la cuisine française classique.

Zén est le premier restaurant international de Björn Frantzén à ne servir qu’un menu dégustation composé de neuf plats et canapés, et, comme Frantzén à Stockholm, une visite à Zén est un voyage gastronomique.

L’intimiste Zén de 24 places partage le même ADN de design que son restaurant frère Frantzén, axé sur l’artisanat et l’héritage suédois. L’intérieur du restaurant a été créé en collaboration avec JOYN STUDIOS Architects, qui est également à l’origine du design primé durestaurant à Stockholm ainsi que de Frantzén’s Kitchen à Hong Kong.

Tristan Farme (Chef Zén)

Avec l’expérience culinaire répartie sur trois étages du magnifique espace de rendez-vous, les clients peuvent s’attendre à passer au moins trois heures à dîner au Zén. Une fois entrés au rez-de-chaussée, ils traîneront près du comptoir de la cuisine pendant que les chefs montreront les produits de la soirée et serviront une série de cinq petites collations. Le dîner de huit plats est servi dans la salle à manger du deuxième étage, revêtue de bois brossé pâle et d’un plafond aux accents de cuivre. Des desserts, des fruits, des petits fours et des apéritifs sont servis au somptueux troisième niveau, tapissé d’une moquette moelleuse en écume de mer argentée et parsemé de canapés et de fauteuils bas.

3 ans de 3 étoiles en 2023 (début 2021).

Plats – Spécialités :

Turbot grillé et couteaux, beurre de chèvre, barigoule d’artichaut et thym – Tartare de cerf élaphe, nappé de caviar relevé de finger lime – Coquille Saint-Jacques d’Hokkaïdo, vinaigrette au babeurre, concombre, uni et coriandre – Bœuf de Miyazawa, bouquet de ciboulette – Pain perdu signature Grande Tradition, crème de parmesan, truffes d’automne et consommé de queue de bœuf clair – Dessert au thé, lait, miel, graines de citrouille et yuba sur une gaufre à la banane et jasmin – Tarte aux ananas grillés

Chorizo (Espagne).

Le Chorizo est une saucisse parfois vendue fraîche, mais la plupart du temps sèche, condimentée au pimenton (variété de paprika espagnol) et à l‘ail, de forme allongée, embossée dans un menu de porc et repliée sur elle même.

Les recettes de chorizo sont très variées : soit pur porc, soit porc et bœuf, parfois cheval, âne ou mulet.

D’origine espagnole, le chorizo se consomme cru ou frit, il entre en autres dans la préparation du cocido et de la paella.