Brayaude (Auvergne).

Brayaude est une expression régionale évoquant les Brayauds (Auvergnats), dont les ancêtres gaulois étaient vêtus de braies.

L’omelette brayaude est accommodée de jambon d’Auvergne, de pommes de terre, crème et fromage. Le nom s’applique également à une soupe.

Mais c’est le gigot brayaude qui est le plus connu : piqué de gousses d’ail, il est longuement braisé avec vin blanc, pommes de terre confites dans le jus au cour de la cuisson.

Bugie di carnevale (Italie).

Les Bugie di carnevale ou Mensonges de carnaval sont une manière de définir le bavardage du Carnaval qui selon les régions est appelé frappe, cenci..

Ils s’appellent lies (Piémont et Ligurie) et ils ont une tradition ancienne ; des desserts similaires, de forme allongée et frits dans de la graisse animale, étaient déjà préparés à l’époque romaine lors des Saturnales, sous le nom de frictilia.

Bun (Grande Bretagne).

Un Bun est un petit rond en pâte levée, farci de raisins secs. Il est servi au petit-déjeuner ou pour le thé en Grande-Bretagne.

C’était autrefois la pâtisserie du vendredi saint et on la déguste encore à Pâques.

Lorsque les buns sont fendus, beurrés et servis brûlants, gorgés de beurre fondu, ce sont des bath buns. Quant aux cross buns, ils sont fendus en croix avant la cuisson, des cordonnets de pâte ou des morceaux d’écorce d’orange confite, sont disposés sur les fentes. La pâte est souvent aromatisée à la cannelle.

Le bun sert

Cross Buns

Bréjaude (Limousin).

La Bréjaude, dans le Limousin est une soupe au chou réalisée avec un morceau de lard frais avec couenne.

Le lard est incisé puis mis à bouillir 1 heure pour séparer la couenne du lard et l’écraser (bréjer en patois limousin) avec du gros sel, la couenne est raclée et le tout est remis dans la marmite avec du chou, des poireaux, des raves et des pommes de terre et cuit. Le bouillon de la bréjaude est servi en assiettes creuses garnies de tranches de pain rassis. Une fois le liquide absorbé (la cuillère doit tenir debout), on ajoute les légumes et la couenne raclée (bréjou).

Cabri massalé (Antilles – Réunion).

À la Réunion, le mot cabri désigne une chèvre ou un bouc.

Le cabri massalé est un ragoût, petits morceaux de cabri sautés avec oignons, ail, gingembre, piment et massalé de la Réunion, puis mouiller à l’eau dans laquelle on ajoute de la pâte de tamarin, des feuilles de caloupilé (arbre Murraya koenigii). Cuire une heure environ. Le cabri massaléest généralement accompagné de riz et de rougail.

Vol-au-vent, garniture terre et mer selon le marché.

Recette pour 4 personnes :

  • Confectionner la pâte feuilletée à 6 tours. Réserver au frais.
  • Tremper 24 petites morilles à l’eau pendant 2 heures. Les couper en deux et les blanchir.
  • Blanchir un ris de veau de 300 grammes. Le dégraisser, dénerver et détailler en morceaux. Saisir vivement au beurre et assaisonner.
  • Parer 150 grammes de blanc de volaille fermière. Réaliser une farce mousseline avec crème et 1 blanc d’œuf. Assaisonner et ajouter 15 grammes de truffe hachée. Façonner 20 petites quenelles et les pocher.
  • Décortiquer 12 langoustines et 20 écrevisses. Les sauter au beurre très rapidement.
  • Cuire à blanc 16 têtes de champignons de Paris.
  • Couper en salpicon 30 grammes de truffes d’été.
  • Réaliser et cuire le vol-au-vent de 20 cm de Ø en pâte feuilletée (voir Techniques de cuisine sur le site).
  • Réaliser un velouté de volaille : 1 litre de fond blanc (voir technique sur le site) réduit de moitié lié avec un roux blanc de 45 grammes de beurre et 45 grammes de farine. Cuire, crémer, ajouter jus de truffe et cuisson de morilles réduite. Monter au beurre.
  • Chauffer la sauce  » suprême  » et ajouter les divers éléments, mélanger délicatement.
  • Ouvrir le vol-au-vent, le poser sur le plat de service et le garnir généreusement de garniture et sauce. Déguster chaud après l’avoir couper en quatre.