Bock.

Le Bock est un pot à bière en grès ou en verre, muni d’une anse, contenant environ 12,5 cl, le mot désigne également le contenu.

En France et en Belgique, la bière bock est une bière légère. C’est au café du Grand Balcon, boulevard des Italiens que le propriétaire Mr Binding introduisit la mode du bock vers 1855.

Dans les pays anglo-saxons et en Allemagne la bière est très forte, souvent brune, le mot ne désigne pas un récipient. La Bockbier est originaire de la ville de Einbeck (Basse-Saxe). Elle fut exportée en Bavière, où elle devint la bière traditionnelle. Le Bavarois prononçait Einbeck  » Oanbock  » d’où Bock qui signifie bouc. C’est pourquoi cet animal illustra les étiquettes de bière bock.

La bière la plus forte du monde est une  » double bock  » bavaroise.

Climat (Bourgogne).

Les Climats, terroirs de Bourgogne sont un paysage culturel et une série de sites qui illustrent les pratiques viticoles de la région viticole de Bourgogne.
Les climats sont de petites parcelles de terre précisément délimitées qui diffèrent les unes des autres par leur microclimat, leur géographie, leur sol et leur type de raisin. 

En résumé : Climat – En Bourgogne, chacune des parcelles du vignoble d’une commune viticole. Le climat bourguignon est l’équivalent du cru bordelais.

Vermouth.

Le Vermouth est un apéritif à base de vin, dont le nom vient de l’allemand Wermut (absinthe), fabriqué en Italie dès le XVIIème siècle et produit aujourd’hui dans le monde entier sous 2 types :

  • le vermouth français
  • le vermouth italien

Les vermouths, blancs ou rouges, sont faits de vin, de sirop de sucre ou de mistelle (jus de raisin non fermenté, additionné d’eau-de-vie de vin), d’alcool et de plantes aromatiques (absinthe, hysope, quinquina, genièvre, clou de girofle, camomille, écorce d’orange, parfois pétales de rose).

On considère en général que le vermouth français est plus sec que l’italien. Le vermouth de Chambéry, très sec, a droit à une Appellation d’Origine Contrôlée, celui de Séte est plus fort.

Les marques les plus connues sont ; Noilly Prat, Cinzano, Martini et Gancia.

En cuisine, le vermouth s’emploie à relever des farces, déglacer des viandes blanches et volailles, cuisiner des crustacés.

En apéritif, les vermouths sont servis frappés, souvent avec glaçons, rondelle de citron, ou allongé d’eau gazeuse dans de nombreux cocktails (exemple ; Dry Martini).

Carthagène (Midi de la France).

Le Carthagène est un vin de liqueur toujours préparé dans le Midi de la France. Il est élaboré avec le jus très riche de raisins de grenache auquel est ajouté de l‘alcool à 96°.

La clarification s’opère d’elle-même et, après un an de fût on obtient un vin doré liquoreux, titrant environ 16%.

Autrefois, les viticulteurs n’employaient que de l’eau-de-vie de vin ; de nos jours on utilise parfois de l’eau-de-vie de marc, qui donne un produit plus âpre et moins fin.

D’autres régions fabriquent des vins analogues – le ratafia bourguignon – le pineau de Charentes.

Le Carthagène (nom dont on ignore l’origine) se fait en très petits fûts, car les viticulteurs n’ont, pour le préparer, que l’alcool de leur privilège de bouilleurs de cru.

Anisette.

En France, on connait l’Anisette de Bordeaux (Marie Brizard ), ainsi que des anis incolores ou teintés (avec plus ou moins de réglisse), que l’on consomme détendus à l’eau, parfois avec un filet de sirop de grenadine (tomate) ou de menthe (perroquet) pour les adoucir.

Les liqueurs de fabrication industrielles appelées  » anisettes  » ou  » anis  » ont un goût plus ou moins prononcé selon les grains utilisés : anis ou badiane. Elles sont appréciées dans les Pays méditerranéens.

Arak (Pays d’Orient).

L’Arak est un alcool très fort, le plus souvent aromatisé à l’anis, il est consommé dans les Pays d’Orient.

Son nom vient de l’arabe  » araq  » (jus, sève). On distille l’arak à partir de dattes (Égypte, Moyen-Orient), de raisins, de grains (Grèce), de sève de palmier (Inde) ou de jus de canne à sucre (Java).

Brou de noix (Dauphiné,Quercy).

Le Brou de noix est une liqueur élaborée à partir de noix vertes ou cerneaux. Les coques, encore tendres, sont évidées, broyées, additionnées de cannelle et de muscade, et mises à macérer dans de l’alcool.

On ajoute ensuite au mélange du sirop de sucre, puis on filtre. Cette liqueur traditionnelle du Dauphiné, du Quercy et des régions du Centre se sert en digestif.