Tamales (Mexique).

Très ancienne recette de la cuisine mexicaine utilisant une gaine d’épi de maïs ou une feuille de bananier comme papillote pour cuire en général à la vapeur.

Composée de viande hachée et pimentée et disposée sur une couche de bouillie de maïs au saindoux. Les tamales sont servis chauds en entrées. La farce peut contenir des olives hachées ou des petits poissons.

Tandoori – tan douri (Inde – Pakistan).

Recette de poulet dans la cuisine indienne (Pendjab) et au Pakistan. Le poulet est mariné et grillé dans un four spécial cylindrique en terre cuite (le tandour ou tandoor).

Les morceaux de volaille, sans peau sont enduits de yaourt additionné de piment, de curcuma, de gingembre, d’épices, d’oignon et d’ail hachés. Après 12 heures marinés au frais, ils sont saupoudrés de safran et cuits sur un lit de braises.

On sert le murghi tanduri (poulet au tandour) avec des salades, du concombre au yaourt et au cumin, du chou râpé au poivre et jus de citron.

Tarama (Grèce – Turquie).

Le tarama est une spécialité des cuisines grecque et turque, à base d’œufs de poissons (généralement de mulet, ou de cabillaud), et souvent mangée, en France, sur des blinis. Outre les œufs, la préparation est aussi composée de lait, de jus de citron, d’huile et de mie de pain.

Le tarama a une couleur rosée, due à la présence des œufs de poissons dans la préparation quand elle est faite avec des œufs de mulets ou à l’adjonction de colorant

La plupart des taramas qu’on trouve dans le commerce ou au restaurant sont fumés, mais le tarama non fumé existe.

Salammbô.

Le Salammbô (gland, commissaire) est un petit gâteau à base de pâte à choux, la pâte est dressée en forme de gros œuf et cuite au four. Le salammbô est garni d’une crème pâtissière au kirsch et glacé au fondant vert, pour finir, une de ses extrémités est saupoudrée de vermicelle en chocolat.

Le nom de la pâtisserie viendrait de « Salambo », un des noms de la déesse Astarté, qui a inspiré le prénom de l’héroïne du roman Salammbô de Gustave Flaubert paru en 1862. Le gâteau rendrait également hommage à un opéra d’Ernest Rever de 1890.