Jambon persillé (Morvan – Bourgogne).

En Bourgogne, le persillé est appelé jambon de Pâques. En effet, la coutume voulait que l’on ne tue le cochon qu’après le 11 novembre. Le jour où l’on avait décidé de tuer le cochon était nommé la saint-Cochon. C’était le seul jour de l’année où l’on mangeait du cochon frais. Le reste du jambon était gardé au saloir pendant l’hiver et on ne ressortait ses jambon que pour la période de Pâques.

Mettre le jambon à dessaler pendant 24 heures dans une grande bassine d’eau froide, en changeant l’eau plusieurs fois. Puis, le mettre dans une grande marmite d’eau froide et le porter à ébullition pendant 30 minutes, l’égoutter, le passer sous l’eau fraîche et retirer la couenne.

Mettre la couenne dans une grande cocotte, côté gras vers le fond. Poser le jambon par-dessus. L’entourer avec le jarret de veau et les pieds de veau. Ajouter les oignons, les échalotes et l’ail pelés ainsi que le bouquet garni et 8 grains de poivre. Mouiller avec le vin blanc et compléter avec de l’eau si besoin est. Couvrir et laisser cuire pendant 2 heures sur feu doux, jusqu’à ce que les viandes s’écrasent à la fourchette.
Retirer alors les viandes. On va utiliser que le jambon que l’on va écraser grossièrement à une fourchette.

Disposer en couches successives, jambon et herbes ciselées, en tassant bien. Mettre du persil mais pas trop et uniformément réparti entre les morceaux de viande. Terminer par du persil. Verser le vinaigre dans le jus de cuisson encore liquide. Mélanger et au besoin, rectifier l’assaisonnement. Verser ce liquide, à travers un chinois sur le jambon. Laisser prendre en gelée, pendant au moins 7 heures avant de servir en entrée froide. Recette giteboisseau.com

Restaurant L’Ébullition du chef Thierry IMBERT à Lyon 1er.

De nouveau un très bon dîner dans le restaurant de Thierry Imbert, rue Lanterne à Lyon 1er. Accueil, service et cuisine tout était parfait pour un anniversaire de mariage (47 ans).

Beignets de poisson en amuse bouche

Carpaccio de daurade, framboises, haricots verts et glace balsamique blanc

Dos de cabillaud, raviole épinard ricotta, petits pois et crème tourteau

Suprême de poulet jaune, salicornes, pâte curry, courgettes et carottes

Sablé breton spéculos, pêches, glace citron miel, pêche de vigne

Soupe de fraises, crémeux poivre de Timut, glace basilic et tuile

Décor de table

Matambre (Argentine – Uruguay).

Le Matambre est une découpe très fine de bœuf en Argentine et en Uruguay, c’est un muscle de couleur rosé pris entre la peau et les côtes, une sorte de steak de flanc.

Le matambre (arrollado ou relleno) est utilisé pour un plat composé d’un rouleau de viande farci de légumes, de poivrons, de jambon, d’œufs durs et d’herbes. Il est bouilli ou rôti et servi tranché chaud ou froid avec une sauce chimichurri. Le nom matambre est formé de la combinaison de « matar » et de « hambre » (« tueur de faim »).

Jésuite.

Le Jésuite est un petit gâteau feuilleté de forme triangulaire. Il est fourré d’une crème frangipane et recouvert de glace royale et amandes avant cuisson. Sucre glace pour finir après cuisson.

Autrefois ces gâteaux étaient recouverts d’un glaçage sombre (chocolat ou praliné) et façonnés de manière à évoquer le chapeau à bord roulé des jésuites.

En Argentine, le jesuita est un plat très populaire dans de nombreuses provinces. De forme rectangulaire, il est composé de pâte feuilletée farcie au jambon et fromage, recouvert d’une croûte sucrée.

Jésus (Lyon – Franche-Comté – Suisse).

Le Jésus est un saucisson sec pur porc de gros diamètre, il est embossé dans un morceau de gros intestin de porc.

La chair pur porc (parfois porc et bœuf) est la même que celle de la rosette. Son séchage dure plus de deux mois.

On appelle aussi jésus un saucisson cuit de gros diamètre embossé dans un boyau naturel, qui était préparé à la ferme et consommé à l’époque de Noël dans tout l’Est de la France. Poché il garnit les potées ou apprêts régionaux.