Poulet fafa (Polynésie).

Recette incontournable de la cuisine tahitienne, le poulet fafa est un poulet aux épinards (fafa, genre d’épinards) et au lait de coco. Il est traditionnellement préparé avec de jeunes feuilles de taro (le fafa), dont le goût et l’aspect sont proches de ceux des épinards qui poussent en Europe. C’est un plat délicieux, simple à réaliser, à servir avec un riz à l’ananas saupoudré de noix de coco râpée.

Le Fafa est une plante à tubercule des régions tropicales de la famille des aracées. C’est une variété de taro, dont les feuilles sont comestibles. Elles sont riches en sels minéraux, en fer et en calcium.

Les feuilles sont cuites dans de l’eau bouillante salée et citronnée pendant environ 30 minutes. Leur aspect final s’approche des épinards. Il existe de nombreuses recettes incluant des feuilles de fafa, dont le poulet Fafa.

Feuilles de fafa

Poulet farci (Tunisie).

Le poulet est farci au riz subtilement parfumé aux épices. L’ajout du citron confit est un vrai plus dans cette recette et ajoute une note de fraîcheur très agréable.
Le poulet est très goûteux avec une peau bien doré.

La farce est composée de riz, citron confit, oignon, ail, graines de cardamome, curry (peu), curcuma, cannelle. Cette farce garnie le poulet badigeonné de moutarde et d’épices.

Le poulet est ensuite rôti avec oignon, ail et citron confit.

Poulet frit aux cinq épices (Taïwan).

Le poulet frit taïwanais, occidentalisé en poulet pop-corn, est un plat de la cuisine taïwanaise couramment utilisé comme snack de rue et indispensable aux marchés nocturnes de Taïwan. Il se compose de morceaux de poulet de la taille d’une bouchée , enrobés et frits avec un mélange de farine et d’assaisonnement. Le sel et le poivre, le 5 épices sont le condiment de base, tandis que la poudre de chili, des feuilles de basilic légèrement frites et des morceaux d’ail sont ajoutés de préférence. Depuis la création de ce plat, il est devenu un apéritif de restauration rapide ou de restaurant populaire dans d’autres pays d’Asie, ainsi que parmi les populations d’immigrants asiatiques à l’étranger.

En général, seule la viande de cuisse de poulet en dés est utilisée et est marinée dans de la sauce soja, du sucre, de la tartinade à l’ail, du vin de riz, de la poudre de cinq épices pendant au moins une heure. Après la marinade, le poulet est plongé dans un œuf battu puis pané dans de la farine ou de la fécule de patate douce. L’huile doit être chauffée à +180°C et lorsque l’huile est chaude, le poulet peut être ajouté. Il est frit jusqu’à ce que la couleur de la peau devienne jaune pâle, puis il est prêt à servir. Traditionnellement, une fois le poulet frit, du poivre est ajouté avant de le manger.

Poulet chop suey (Chine).

Le chop suey (en chinois : « mélange de morceaux ») est une préparation chinoise composée de protéine (du poulet mais aussi du bœuf, tofu, crevettes ou porc), le poulet est cuit rapidement avec des légumes tels que des germes de haricot, du chou, du céleri et lié à une sauce épaissie à l’amidon (farine). Il est généralement servi avec du riz, mais peut aussi prendre la forme d’un chow mein avec des nouilles cuites en friture.

Le mets aurait été inventé pendant la dynastie Qing. Lors de la visite du Premier ministre, Li Hongzhang aux États-Unis , quand les journalistes demandèrent ce que le Premier ministre avait mangé, les cuisiniers eurent du mal à expliquer et ont simplement dit « mélange de pièces » (chop suey en chinois).

Poulet sauté au sirop d’érable (Canada).

Blancs de poulet sautés dans une poêle avec du beurre et bien dorés. Arroser du sirop d’érable et laisser caraméliser durant 5 minutes environ. Ajouter ensuite le whisky (rye canadien) et du bouillon de volaille et laisser réduire à feu moyen jusqu’à cuisson de la volaille.

Vous pouvez ensuite soit le préparer froid en salade ou le déguster chaud accompagné de pommes de terres ou de patates douces. Préparez-les à l’eau puis incorporez-les en même temps que le sirop d’érable.

Poulet vindaloo ou chicken vindaloo (Inde).

Le poulet vindaloo est un plat originaire de l’Etat de Goa, situé sur la côte sud-ouest de l’Inde, ce plat a été importé par les Portugais pendant la période coloniale.

A la base, il est cuisiné avec de la viande de porc marinée dans un mélange subtil d’ail, de vinaigre et de vin. Les restaurants indiens servent plutôt du vindaloo à base de poulet, bœuf, agneau ou de crevettes.

 La pâte de vindaloo peut se préparer à l’avance. Dans un moulin à épices ou avec un pilon, broyer le cumin, le poivre noir, la cardamome ou le cari, la cannelle, les graines de moutarde et les graines de fenouil jusqu’à obtention d’une poudre bien fine.

Dans un bol, mélanger la poudre d’épices, le vinaigre, le sel, le poivre de Cayenne et la cassonade. Dans une poêle, faire chauffer de l’huile d’olive sur feu moyen et y faire revenir des oignons en remuant fréquemment, jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés. Retirer les oignons de la poêle et les au robot. Les remettre dans la poêle, après avoir pris soin d’éteindre le feu. Ajouter 3 c. à soupe d’eau et remuer jusqu’à obtention d’une pâte lisse. Ajouter les épices et bien mélanger.

Le mélange ainsi obtenu s’appelle de la pâte de vindaloo. Elle est très typique de la cuisine indienne. La pâte de vindaloo étant désormais prête, mixer l’ail et le gingembre dans le robot avec 1 c. à soupe d’eau, de façon à obtenir une pâte homogène.

Dans une poêle, faire chauffer l’huile à feu moyen. Une fois que l’huile est chaude, ajouter la pâte d’ail et de gingembre et remuer jusqu’à ce que le mélange brunisse légèrement. Ajouter la coriandre et le curcuma. Ajouter le poulet et le faire dorer légèrement. Puis incorporer la pâte de vindaloo et le concentré de tomates et porter à ébullition en remuant. Dès que le mélange commence à frémir, couvrir, ramener à feu doux et laisser mijoter pendant 35 minutes à 45 minutes. Servir avec du riz nature.