
Sondage : Fruits ou légumes ?


Orloff est le nom d’une recette traditionnelle de la selle de veau braisée, tranchée, fourrée de purée de champignons et d’oignons, avec des lames de truffe, puis reconstituée, nappée de sauce Maintenon, poudrée de parmesan et glacée au four.
Ce plat fut sans doute mis au point par Urbain Dubois, qui, dans la première moitié du XIXème siècle, resta au service du prince Orloff pendant plus de vingt ans.
La garniture Orloff pour grosses pièces boucherie comprend du céleri braisé (ou darioles foncées de branches de céleri braisé et garnies de purée de céleri), des tomates, des pommes château et des laitues braisées.


Sketch : Une étonnante demeure citadine du 18e s. pleine de couleurs, d’énergie et de vitalité abrite le restaurant londonien de Pierre Gagnaire qui offre une cuisine française sophistiquée, ambitieuse et magnifiquement présentée. Pour ce restaurant du quartier de Mayfair, Pierre Gagnaire a adapté sa cuisine trois étoiles au style londonien.

Né en décembre 2002 de l’association de deux visionnaires, le restaurateur Mourad Mazouz et le chef français Pierre Gagnaire, Sketch se décline aujourd’hui en quatre lieux dans un même édifice : the Lecture room, the Gallery, the Glade et the Parlour. Des espaces sur lesquels ont travaillé de nombreux designers.

Pierre Gagnaire qui signe une carte renouvelée chaque saison et exécutée avec un soin d’orfèvre le tyrolien formé en France, Johannès Nuding (pâtisseries par Christophe Gasper).

Sketch à obtenu sa première étoile en 2005, suivi d’une 2ème en 2012.
La consécration est arrivée en 2019 avec les 3 étoiles.

Spécialités :


Juan AMADOR (Juan de la Cruz Amador Perez) est né le 10 décembre 1968 à Strüpfelbach (proche de Stuttgart).
De 1985 à 1988, le fils de parents catalan et andalou a effectué un apprentissage de cuisinier au Gasthof Lamm de Weinstadt, suivi de périodes à l’Alter Wirt de Munich-Grünwald et au Schlosshotel Bühlerhöhe en Forêt-Noire. Juan Amador a obtenu sa première étoile Michelin en tant que chef de cuisine au restaurant PETERSILIE à Lüdenscheid en 1993, alors qu’il n’avait que 25 ans, et figure depuis lors sans interruption dans le Guide Michelin. En 2004, le restaurateur a ouvert son premier restaurant à l’âge de 35 ans, l’AMADOR à Langen près de Francfort, qui a reçu 3 étoiles pour la première fois en 2007.
Voir article : Juan AMADOR au restaurant Amador à Mannheim (Allemagne), 3 étoiles en 2008 jusqu’en 2015.

Le chef Juan Amador a su se hisser au sommet de la scène culinaire mondiale : il s’est vu décerner trois étoiles Michelin – pour la troisième fois de sa carrière pour son restaurant actuel à Vienne, et ce en seulement trois ans.

L’Amador a ouvert ses portes en 2016 à vingt minutes du centre-ville de Vienne, et offre à ses clients une escapade luxueuse et relaxante pour un déjeuner ou un dîner à la campagne.

Construit dans l’impressionnante cave à vin du vigneron viennois Hajszan Neumann, il propose 30 couverts et une « table Krug » exclusive. Pour la première fois, un restaurant autrichien s’est vu décerner trois étoiles Michelin.

Juan Amador, le chef germano-espagnol aux deux étoiles Michelin, en a fait le restaurant gastronomique le plus avant-gardiste de Vienne. Il y exécute une cuisine très personnelle, technique et multiculturelle. Les produits locaux ont la part belle, mais l’Asie et la Méditerranée servent également les expérimentations du chef.

Spécialités :


Une Oublie est un petit gâteau plat ou roulé en cornet, très apprécié au Moyen-Âge (mais surement plus ancien).
Les oublies, furent peut être les premiers gâteaux de l’histoire de la cuisine sont les anciennes gaufres. Faites le plus souvent avec une pâte à gaufres un peu épaisse, elles étaient cuites dans des fers plats et ronds finement sculptés.

Les oublies étaient fabriquées par les oubloyers (ou oublieux), dont la corporation avait été créée en 1270. Ceux-ci vendaient leurs gâteaux en pleine rue. Ils emboîtaient ces pâtisseries les unes dans les autres et les vendaient par cinq, ce qui formait une main d’oublies.
Au XVIème siècle, la majorité des pâtissiers parisiens étaient installés dans la Cité, rue des Oubloyers. De jour comme de nuit, les apprentis partaient chargés de leur corbeilles en criant “ Voilà le plaisir, mesdames ! ”, ce qui valut aux oublies le nom populaire de “ plaisirs ”. Les derniers marchands d’oublies ambulants ont disparus entre les deux guerres.
Recette : 250 grammes de farine, 150 grammes de sucre, 2 œufs, de la fleur d’oranger. Mélange homogène, ajouter 7 dl de lait, 65 grammes de beurre fondu et le zeste d’un citron râpé. Cuire à feu vif dans le fer à oublies (chauffé et graissé). Détacher l’oublie, laisser plate ou rouler en cornet.


La Pizza est un mets italien très populaire, d’origine napolitaine, dont la formule la plus simple consiste à cuire dans un four de boulanger, une galette de pâte à pain garnie de tomates concassées additionnées ou non de mozzarella et agrémentées d’aromates (origan).
De nos jours, la pizza connait de très nombreuses variantes, enrichie de divers légumes (cœur d’artichaut, petits pois, olives, champignons, poivrons, câpres..), de tranches de saumon fumé, jambon, filets d’anchois, fruits de mer.
Parmi les pizzas de base, il n’en existe que 2 historiquement attestées et dignes d’être retenues :
« L’art de fabriquer des pizzas napolitaines artisanales traditionnelles par les pizzaïolos napolitains » est inscrit au Patrimoine Mondial de l’UNESCO depuis 2017.



Alexandre MAZZIA est né le 30 avril 1976 à Pointe-Noire en République du Congo ou il a vécu jusqu’à ses 15 ans.
De retour en France, c’est d’abord pour le basket-ball qu’il se passionne à tel point qu’il exerce ce sport à un haut niveau. Le bac en poche et après un passage en école de médecine militaire, Alexandre Mazzia se tourne vers la cuisine, sa seconde passion, et s’inscrit à une formation hôtelière CAP-BEP à Saint-Cloud. Il met définitivement un terme à sa carrière sportive à l’âge de 27 ans pour se consacrer entièrement à la cuisine et à la haute gastronomie. Il se forme auprès de grands Chefs comme Alain Passard, Pierre Hermé, Michel Bras et Pierre Gagnaire.

Après plusieurs années passées à voyager, Alexandre Mazzia arrive à Marseille en 2009. Fan d’architecture et d’art contemporain, il devient le Chef du Ventre de l’Architecte, le restaurant de la Cité Radieuse de Le Corbusier.

En juin 2014, il ouvre son restaurant baptisé AM par Alexandre Mazzia à quelques pas du Prado, dans le 8e arrondissement marseillais.
De petite capacité, avec un décor moderne et recherché, il propose une cuisine inventive, esthétique, pleine d’audace. Le succès est immédiat, six mois après l’ouverture, Alexandre Mazzia est nommé « Grand de Demain » par le Gault&Millau avant d’obtenir une première étoile Michelin en janvier 2015. Il obtient sa seconde étoile Michelin en 2019 et décroche la troisième en 2021.

« Pour moi, le déclic est venu lors d’un repas avec mes parents chez Joël Robuchon, avenue Raymond Poincaré, à Paris. Je n’étais qu’un enfant, tout juste adolescent. Je me souviens très bien de la prestance et de l’aisance du maître d’hôtel aux cheveux gominés. Je me souviens surtout d’avoir eu le sentiment que nous étions considérés à l’égal de tous les autres clients. Je ne l’ai jamais oublié. Tout a commencé ici. Merci Monsieur Robuchon. ».

Spécialités:



Jours et ordre de passage des 19 pays lors du Bocuse d’Or Europe à Budapest.
| Cuisine | mercredi 23 mars 2022 | jeudi 24 mars 2022 | Début | Assiettes | Plateau |
| 1 | X | Finlande | 08h30 | 13h30 | 14h05 |
| 2 | Pologne | Espagne | 08h40 | 13h40 | 14h15 |
| 3 | Estonie | Hongrie | 08h50 | 13h50 | 14h25 |
| 4 | Ukraine | Pays-Bas | 09h00 | 14h00 | 14h35 |
| 5 | Danemark | Royaume-Uni | 09h10 | 14h10 | 14h45 |
| 6 | France | Lettonie | 09h20 | 14h20 | 14h55 |
| 7 | Slovaquie | Norvège | 09h30 | 14h30 | 15h05 |
| 8 | Suisse | Turquie | 09h40 | 14h40 | 15h15 |
| 9 | Islande | Russie | 09h50 | 14h50 | 15h25 |
| 10 | Belgique | Suède | 10h00 | 15h00 | 15h35 |
