Tchorba – Chorba (Magreb).

La chorba est une soupe traditionnelle d’Afrique du Nord, des Balkans, de l’Europe de l’Est, de l’Asie centrale, du Moyen-Orient et de l’Asie du Sud.

La chorba algérienne la plus répandue est préparée à base de frik alors que d’autres types de chorba existent, telles que la chorba fdaouech avec des vermicelles. Dans la région algéroise, la chorba était couramment nommée el m’katfa du nom des vermicelles (Thimkatafth en berbère) préparés artisanalement. cette soupe est généralement préparée à base de viande ovine (mouton ou agneau), de vermicelles ou de frik (blé concassé) et de légumes (variables selon les régions : tomates, courgettes, carottes, etc.).

Leur point commun est qu’elles sont épicées et parfumées avec de la coriandre et de la menthe. La chorba bida (blanche) est également une spécialité algérienne consommée pendant le ramadan et appréciée pour sa légèreté.

Tchoulent (Israël).

Ragoût de la cuisine juive ashkénaze à base de bœuf cuit à l’étouffée avec de l’orge perlé, des pommes de terre et des haricots. La prescription du sabbat interdisant d’allumer du feu depuis le coucher du soleil, le vendredi, jusqu’au lendemain à la même heure, des plats à cuisson lente sont placés dans le four le vendredi soir. Les longues heures de mijotage donnent à ces mets une saveur remarquable.

Tapas (Espagne).

Les tapas sont un assortiment de hors d’œuvre ou amuse-bouche espagnols, servis pour accompagner un vin local, du xérès ou le manzanilla.

L’habitude de grignoter des tapas à l’heure de l’apéritif est très répandue en Espagne. Cet assortiment tient lieu de repas le plus souvent tant ils sont variés, présentés sous la forme de choix de petits récipients et de petites tartines, chauds ou froids.

Teppanyaki (Japon).

Le teppanyaki, « grillé sur une plaque en fer » est un mot japonais désignant un type de cuisson japonaise où l’on utilise une plaque chauffante (plancha) pour cuire les aliments. En Occident, le mot désigne généralement un style de cuisine fusion  originaire du Japon.

Au Japon, ce terme désigne un type de cuisson. Il n’existe pas d’ingrédients spécifiques au teppanyaki.  Dans sa déclinaison occidentale, les ingrédients traditionnellement utilisés pour le teppanyaki sont le bœuf, les crevettes, les coquilles Saint-Jacques, le poulet, les œufs et différents légumes. On utilise de l’huile de soja pour la cuisson.

Tfina (Magreb).

Ragoût à cuisson longue de la cuisine arabe réalisé avec de la poitrine de bœuf, des pieds de veau, des pois chiches ou haricots blancs, des pommes de terre et des œufs dans leur coquille. Le tout est déposé en couches avec de l’huile d’olive, de l’ail, du paprika et du miel. La Tfina doit mijoter plusieurs heures.

La viande est servie d’un côté, les légumes et les œufs de l’autre. Pour la tfina au blé, sans œufs, on remplace les pommes de terre par du blé ou de l’orge perlé ; c’est le plat de sabbat typique de la cuisine juive algérienne.

Thanksgiving turkey with cranberry sauce (USA – Canada).

Le dîner de Thanksgiving, célébré aux États-Unis et au Canada, prend la forme d’un grand repas généralement centré sur une grande dinde rôtie. La plupart des plats traditionnels de la version américaine du dîner de Thanksgiving sont élaborés à partir d’aliments typiques du Nouveau Monde. Selon la tradition, les Amérindiens offraient ces aliments aux Pèlerins.

Thit kéo kho (Vietnam – Thaïlande).

La viande braisée caramélisée au poivre est un plat salé familier avec des boulettes de riz de la famille vietnamienne.

Chaque famille a sa façon de cuisiner son porc au caramel, allant de l’assaisonnement, du choix et de la présence de certains ingrédients jusqu’au déroulement de la cuisson. Sur la réalisation du caramel, certaines font le caramel classique à base de sucre et d’eau, d’autres utilisent du caramel liquide industriel ou encore, un caramel à base de sucre et d’huile, la méthode la plus rapide.

Concernant la viande de porc, la partie très utilisée est la poitrine de porc que l’on tranche en fines lamelles. Les Vietnamiens apprécient le gras et le moelleux du porc, surtout pour ce type de plat mijoté qui assèche la viande en fin de cuisson. On peut aussi choisir, une viande plus moelleuse comme l’échine désossée. Tout dépend de la texture souhaitée, plus ou moins sèche, tendre ou moelleuse, et tout dépend du goût de chacun.

Quant à l’assaisonnement, la base incontournable est la sauce nuoc mam pure (c’est-à-dire, le nuoc mam non dilué) et la présence du sucre en caramel. Pour diluer la sauce, on utilise soit l’eau de coco (dans le sud) soit simplement de l’eau. Certains utilisent aussi du lait de coco, sans doute en confusion avec l’eau de coco, qui trouve ses adeptes mais qui risque d’être trop riche pour un plat comme le porc au caramel.