
La soupe de favouilles est une soupe réalisée à la manière de la soupe de poissons, mais avec des favouilles (petits crabes verts). Ajouter le safran en fin de cuisson. Servir avec du fromage râpé.

Spécialités de nos régions.

La soupe de favouilles est une soupe réalisée à la manière de la soupe de poissons, mais avec des favouilles (petits crabes verts). Ajouter le safran en fin de cuisson. Servir avec du fromage râpé.


Soupe de légumes et vermicelle (ou pâtes diverses) dans laquelle on ajoute du pistou (basilic frais pilé avec de l’ail et de l’huile d’olive).


Les spätzle sont une préparation de pâtes de la région Alsace-Moselle mais aussi de l’Allemagne du Sud, de la Suisse, de l’Italie alpine et de l’Autriche. En Franche-Comté on les appelle « guilles d’âne ».
Spätzle et le diminutif de spatzen (moineaux). Ils sont cuits et mis en assiette (cela ressemble à un nid de moineau).

Sorte de sorbet mousseux, apprécié en Angleterre, préparé avec un sirop moins concentré que celui du sorbet, auquel on ajoute, quand il commence à prendre, la moitié de son volume de meringue à l’italienne.
Dessert d’origine britannique qui vient de l’italien spuma (mousse).

Les storzapretti, ce sont ces boulettes ou quenelles de vert de blettes, d’épinards et de brocciu pochées à l’eau puis gratinées au four avec parmesan et huile d’olive.

Le stufatu est un ragoût de bœuf classique au vin de corse.
Il est servi avec des macaronis en alternant ragoût et macaronis dans un plat creux en terminant avec des macaronis. Saupoudrer de fromage râpé et gratiné au four.

C‘est un gâteau rond fait de deux fonds en pâte à succès (pâte meringuée aux amandes) séparés par une couche de crème au beurre pralinée et parfumée à la vanille et enrichie de nougatine concassée.
Le dessus est masqué de crème pralinée et parsemé d’amandes effilées et de noisettes.

Le sucre de pomme est une confiserie Rouennaise créé au milieu du 16ème siècle. Il s’obtenait jadis avec une part de jus de reinette cuite et trois parts de sirop de sucre cuit au grand cassé.
Aujourd’hui, on commence par cuire le sucre au grand cassé avec un peu de glucose, puis on ajoute de l’essence naturelle de pomme avec quelques gouttes de jus de citron.
Le sucre de pomme est traditionnellement présenté en bâtonnets dans un étui gris et or sur fond blanc, créé en 1865 et décoré de la célèbre tour du Gros-Horloge de Rouen.

Le suisse (appelé pantin dans la région de Romans-sur-Isère) est un biscuit sablé à la fleur d’oranger en forme de soldat, spécialité de la ville de Valence dans la Drôme depuis plus de 200 ans.
Figure emblématique du paysage valentinois, le suisse a l’aspect d’un biscuit un peu compact en forme de bonhomme. Il est en pâte sablée et contient de petits morceaux d’écorce d’orange confite. Il est parfumé à la fleur d’oranger. Ce personnage typique de Valence est le fruit d’un mariage entre la gastronomie et l’histoire : fait prisonnier par le général Bonaparte, le Pape Pie VI acheva son exil à Valence où il mourut le 29 août 1793. C’est en son honneur, et pour rappeler le costume de ses gardes, qu’un pâtissier de la ville aurait eu l’idée de confectionner cette spécialité.
Le suisse se déguste traditionnellement pendant les fêtes de Pâques et notamment pendant le dimanche des Rameaux, jour de sa fête.

La crêpe Suzette est un dessert français composé d’une crêpe au beurre Suzette (une sauce à base de sucre caramélisé et de beurre, de jus de mandarine ou d’orange, de zeste et de Grand-Marnier ou de curaçao. Les crêpes Suzette sont généralement servies flambées devant les convives, même si certains ouvrages de cuisine notent que dans la recette originale, elles sont servies non flambées.
La création de la recette est souvent attribuée à Auguste Escoffier, en 1890, alors chef de cuisine l’hôtel Savoy à Londres. Auparavant, il avait été le chef de cuisine du Grand Hôtel de César Ritz, où avait été popularisée la liqueur de Grand Marnier. Selon cette hypothèse, Escoffier aurait préparé des crêpes aromatisées au curaçao pour le prince de Galles et futur roi d’Angleterre Édouard VII. Ce dernier aurait suggéré de donner au dessert le prénom de Suzanne Reichenberg, l’actrice de la Comédie-Française qui l’accompagnait. En 1903, la recette figure dans le Guide culinaire d’Escoffier. D’autres sources contestent la paternité d’Escoffier dans cette invention.
