
Le communard : crème de cassis 1/3 vin rouge Brouilly 2/3
Le cardinal : crème de cassis 1/3 côte du Rhône rouge 2/3 et un trait de marc de Bourgogne (merci Serge)


Le communard : crème de cassis 1/3 vin rouge Brouilly 2/3
Le cardinal : crème de cassis 1/3 côte du Rhône rouge 2/3 et un trait de marc de Bourgogne (merci Serge)


Le chanoine Félix Kir a été maire de Dijon (Côte d’Or) de 1945 à 1968.
Le chanoine Kir est mort le 25 avril 1968.
Il avait pris l’habitude de faire du blanc cassis l’apéritif officiel de toutes les réceptions de l’hôtel de ville.

Le Kir est devenu aujourd’hui un nom commun et un apéritif très répandu en France.
Recette: Selon le goût et les moyens
Kir: Crème de cassis 1/3 bourgogne aligoté 2/3
Blanc cassis: Crème de cassis 1/5 vin blanc 4/5
Kir Royal: Le Champagne remplace le vin blanc


Pour 30 à 40 personnes selon les circonstances.
48 heures à l’avance:
La veille au soir :
On peut alcooliser plus avec du Cognac ou autre. Mais attention aux résultats sur vos convives.

La Marquisette

Pour 20 à 30 personnes selon les circonstances.
La Veille :
Mélanger:
Le jour même :
Déguster bien frais mais avec modération.


Chateldon est une petite ville du Puy-de-Dôme entre Thiers et Vichy.
« Les Eaux de Chateldon guériront votre Majesté quelquefois, la soulageront souvent et la consoleront toujours. »
C’est en ces termes que Fagon, Médecin de la Cour, recommande dès 1650 l’eau de Chateldon à Louis XIV.
Le Roi Soleil en fait venir par bonbonnes (bombonnes) depuis l’Auvergne.
Pour Chateldon la voie royale ne s’arrête pas là puisque dès 1778 le docteur Desbret, conseiller du Roi, publie un traité des Eaux Minérales de Chateldon.
De nos jours, l’eau de Chateldon est produite à seulement 1.000.000 de cols par an.
Chateldon n’est pas une eau de table. C’est tout simplement l’eau des grandes tables.
On la retrouve dans les grands hôtels et les restaurants étoilés.
Exclusivement conditionnée en bouteilles d’un litre et d’un demi-litre.
Eaux gazeuses et ferrugineuses, soignant les nerfs, les maladies de peau et favorisant la digestion.


Originaire de Saint-Morillon en Gironde, Jean LILLET s’installe en 1680 à Podensac, petite bourgade des Graves, près de Sauternes.
En 1872, ses descendants, Raymond et Paul Lillet, négociants en vins fins, liqueurs et spiritueux, fondent la Maison Lillet. Ils créent le premier et unique apéritif de Bordeaux, Lillet (appelé Kina Lillet jusque dans les années 70), qui est un assemblage de vins de la région bordelaise et de liqueurs de fruits artisanales élaborées aux Chais de Podensac.
Lillet, servi dans les grandes occasions et réceptions officielles, devient très vite « l’apéritif à la mode » dans le monde entier. Robert Wolff, artiste Français plus connu sous le pseudonyme de Roby’s, crée en 1937 la première grande campagne de publicité Lillet pour le marché américain, et toujours célèbre aux USA et en France de nos jours.

Après la seconde guerre mondiale, la petite entreprise familiale décide d’exporter la marque et de se concentrer sur le marché américain. Lillet devient la coqueluche des bars branchés de New York.
En 1945, le marché Anglo-Saxon décolle grâce au lancement de Lillet Dry, qui était alors mélangé avec du Gin ou servi en cocktails. Ce qui inspira notamment la création du fameux cocktail Vesper.
L’apéritif Lillet est né à Podensac, petit village situé au sud de Bordeaux. Il est issu d’un subtil assemblage de 85% de vins rigoureusement sélectionnés et de 15% de liqueurs naturelles de fruits obtenues après plusieurs mois de macération dans de l’alcool de fruits (oranges douces du Sud de l’Espagne, oranges amères d’Haïti, oranges vertes du Maroc ou de la Tunisie, quinquina du Pérou). Il est élevé de manière traditionnelle en fûts de chêne.
En 1987 pour le blanc et en 1990 pour le rouge, les recettes ont été actualisées avec la collaboration de l’Institut d’Œnologie de l’Université Bordeaux II : moins de sucre et d’amertume, plus de fruit et de légèreté.


Génépi désigne des espèces d’armoises du genre artemisia que l’on trouve en montagne sur les moraines (monticules de pierres au bord des glaciers à 1500/2000 mètres d’altitude). L’apogée de la floraison du génépi se situe début août. IL est coutume de cueillir le génépi quand les blés » courbent » la tête dans la vallée.
Le génépi est également la liqueur que l’on obtient par la macération de ces armoises.
Les 2 espèces (suffisamment aromatiques) du massif alpin qui servent à la fabrication de liqueurs génépi sont :

La recette ancestrale connue du génépi est : 40 brins – 40 sucres – 40 jours. Faire macérer 40 brins de génépi fleuri dans 1 litre d’alcool à 40% pendant 40 jours et rajouter 40 sucres (ou 100 à 150 grammes). Il faut retirer les brins de génépi à la fin (pour éviter l’amertume).
Le génépi est connu pour ses vertus médicinales (digestives, toniques, fébrifuges, cicatrisantes et antiseptiques).
Cette liqueur est aussi réputée pour soigner le mal des montagnes.


Bouteille lyonnaise à fond très épais d’une contenance de 46 cl.
Bouteille utilisée et vendue dans les bouchons Lyonnais et de nombreux autres restaurants de la région de Lyon.
Au Moyen-Age, il s’appelle « l’Asnée » et contient 93 litres.
L’unité le Pot est apparue au XVIéme siècle, il a alors une contenance de 2,08 litres.
Au XVII ème siècle, sa contenance passe à 1,04 litre et en 1843, une loi, fixe la contenance actuelle du Pot à 46 cl = 1/2 pinte.
Dans les bouchons Lyonnais, le col des pots est souvent entouré d’élastiques de couleurs pour différencier le contenu (Beaujolais ou Côtes du Rhône).
Son fond, de 4 cm d’épaisseur lui vaut le surnom de « gros cul« .
La contenance du Pot Lyonnais a l’avantage de permettre de remplir avec 1 litre de vin, 2 pots, plus le verre du patron.
L’histoire veut que les Canuts (soyeux) avaient droit à 50 cl de vin payé par les patrons. Ces derniers pour les exploiter ont réduit le pot à 46 cl.
