Le Congolais est un petit four fait de meringue italienne mélangée avec de la noix de coco râpée. Il est cuit à four doux. Il est aussi appelé rocher à la noix de coco.

Spécialités de nos régions.
Le Congolais est un petit four fait de meringue italienne mélangée avec de la noix de coco râpée. Il est cuit à four doux. Il est aussi appelé rocher à la noix de coco.

La Conversation est une petite pâtisserie aux amandes. D’après le Dictionnaire de l’Académie des Gastronomes, elle serait née à la fin du XVIII° siècle et devrait son nom au titre d’un ouvrage à la mode, les Conversations d’Émilie de Madame d’Épinay.
C’est une tartelette en pâte feuilletée garnie aux 2/3 de de crème frangipane parfumée au rhum ou d’une crème pâtissière aux amandes, puis recouverte d’une abaisse de feuilletage et enfin d’une couche de glace royale. Le dessus est décoré de minces bandelettes en rognures de feuilletage, disposées en croisillons.

Le coq au vin est une des grandes spécialités auvergnates, il est réalisé avec une volaille (coq) du terroir avec un vin local (Chanturgue, Boudes, Saint-Pourçain) et ne dédaigne pas les cèpes, petits oignons, petits lardons. Sa finition est généralement faites avec une liaison au sang et un petit verre de marc d’Auvergne.
Cette recette rappelle que l’Auvergne fut avant la crise du phylloxéra l’une des deux plus grandes régions viticoles avec le Languedoc.Le Chanturgue l’un des vins les plus réputés (de nos jours seulement quelques hectares).

Recette de coq au vin confectionné avec le vin Trousseau de Montigny-les-Arsures dans le Jura.
Ce coq au vin peut être réalisé avec du vin jaune et des morilles.

Recette de coq au vin classique en utilisant un vin rouge de Bouzy – côteaux champenois, vin peu abondant, mais réputé pour son parfum de violette (village de Champagne connu également pour ses champagnes).
Recette avec des lardons et des champignons en morceaux.

Les Coques sont des brioches aux fruits confits réalisées dans le Sud de la France, comme gâteau des Rois, pour Pâques ou en forme de couronne lors de fêtes familiales. Celle de Limoux est au cédrat.
Dans l’Aveyron, elle sont parfumées à la fleur d’oranger, au cédrat et au rhum. on réalisait autrefois des coques de très grande taille pour la fête des Mariniers du Tarn à la Pentecôte.

La Cornuelle ou Cornue est une spécialité charentaise (Villebois Lavalette près d’Angoulème). C’est un petit gâteau sec en forme de triangle isocèle de pâte sablée dorée au jaune d’œuf. Elle peut également être réalisée en pâte feuilletée.
Elle est trouée en son centre, et parsemée de petits grains d’anis rouges et blancs sur les trois angles.
Elle se déguste traditionnellement pour les Rameaux. Les plus croyants associent la symbolique de ce biscuit au dogme chrétien dont les trois cornes représenteraient la Trinité : le Père, le Fils et le Saint-Esprit.

Le Dampfnudeln est un entremets sucré en Allemagne et en Alsace. Il s’agit de boules de pâte levée, cuites au four et servies avec de la compote, des fruits au sirop, de la confiture ou une crème anglaise à la vanille, ou poudrées de sucre et de cannelle.
On peut également fourrer les dampfnudeln de marmelade d’abricots au rhum et les replier en leur donnant le forme de chaussons.
Originellement, les dampfnudeln n’étaient pas sucrés et accompagnaient la salade verte.

Le Cotignac est une pâte de coing très sucrée, transparente, additionnée de glucose, moulée dans de petites boîtes rondes en bois de sapin.
La couleur rose vient de l’oxydation naturelle des fruits pendant le séchage.
Cette friandise populaire est aussi préparée en confiserie ménagère, elle est d’origine très ancienne, Orléans s’en est fait une spécialité. On affirme que le Cotignac existait déjà du temps de Jeanne d’Arc, dont l’effigie orne les boîtes.

La Cotriade est une soupe de poissons (crustacés et coquillages) du littoral breton préparée au beurre (voire saindoux), à l’oignon et aux pommes de terre.
Son nom viendrait de » cotrets « , morceaux de bois sur lequel était calé le chaudron où l’on faisait cuire les poissons. Une autre étymologie le fait dériver de » coterie « , synonyme ancien d’équipage, à laquelle on distribuait certains poissons. Les poissons sont découpés en gros morceaux et cuits au court-bouillon avec vin blanc, légumes et herbes aromatiques. Elle est servie comme la bouillabaisse.
La Cotriade serait donc réalisée avec des poissons communs, les plus nobles (turbots et soles) étant réservés à la vente.
