Presse à Canard (et à Homard).

Emblème de la cuisine bourgeoise, bijou de technicité culinaire, le canard au sang est l’un des plats les plus fascinants de la gastronomie française. Toute la particularité de cette recette – née à Rouen, à la fin du XIXe siècle et rendue mondialement célèbre par le restaurant la Tour d’Argent, à Paris, qui en a fait sa spécialité – repose sur la façon dont elle est mise en scène et servie aux convives. En cuisine, le chef commence par faire brièvement rôtir un canard de Challans, réputé pour la finesse de sa chair. Une fois cuite saignante, la volaille arrive en salle et le maître d’hôtel prend le relais.

A l’aide d’une fourchette et d’un couteau, ce dernier ôte la peau de l’animal, en prélève les pièces comestibles (cuisses, manchons, magrets et aiguillettes), avant de placer la carcasse au creux d’une imposante presse à manivelle. Là, sous les yeux des clients, ­la carcasse est progressivement broyée dans son étreinte de laiton jusqu’à rendre l’intégralité de son jus : la base de cette fameuse sauce au sang qui servira, enfin, à napper la viande.

Le plat fait l’objet de deux services. Dans un premier temps, les filets de canard sont levés et tranchés très fins, alors que les cuisses sont mises à part pour être grillées en cuisine, les filets rejoignant le foie précédemment haché et placé dans un plat creux où il a été arrosé de madère vieux, de cognac, et d’un filet de citron. La carcasse du canard, quant à elle, est placée dans la presse prévue à cet effet pour en extraire un jus auquel on rajoute un peu de consommé. Le jus vient arroser les filets disposés dans la préparation. Le plat est placé sur un réchaud où les filets cuisent, tandis que le cuisinier remue sans cesse la sauce. Ils sont servis avec des pommes soufflées, et les cuisses grillées viennent en deuxième service.

Peinture de Patrick Pleutin

La Presse à Homard

Elle est utilisée pour la recette de homard qui a fait la gloire de Jacques Le Divellec dans son restaurant parisien. Tout commence par la sélection du homard par le client, en salle. Le homard sélectionnée, repart en cuisine . De là, ses pattes sont cuites au court-bouillon, puis poêlées au beurre avant d’être renvoyées en salle et passées à la presse.

Les sucs et le corail ainsi récupérés sont incorporés à une bisque et crémés. Pendant ce temps, le corps du homard est juste poêlé à la minute, en cuisine. Il est ensuite décortiqué et déposé sur l’assiette qui est rapportée en salle. Il ne reste plus qu’à napper de la sauce veloutée.

Guide Michelin Séoul et Busan 2026 (Corée du Sud).

Le Guide Michelin a organisé sa cérémonie de remise des prix 2026 pour Séoul et Busan à l’hôtel Signiel Busan, dévoilant les sélections de l’année et rendant hommage aux nouveaux talents culinaires. L’événement, placé sous le thème « Une décennie de voyage », met en lumière l’évolution de la cuisine coréenne depuis la création du guide en 2017 et son rayonnement continu au-delà de la capitale.

  • 3 étoiles – 1 restaurant
  • 2 étoiles – 10 restaurants (2 nouveaux)
  • 1 étoile – 35 restaurants (8 nouveaux)31 à Séoul et 4 à Busan
  • Restaurant Mingles à Séoul – chef Kang MIN-GOO, soit 2 ans de 3 étoiles.

Arachides (cacahuètes).

L’arachide, dont le fruit s’appelle selon les régions francophones du monde, cacahuète, cacahouète, arachidepois de terre, pistache de terre ou pinotte, est une plante de la famille des légumineuses dans les régions tropicales, subtropicales et tempérées pour ses graines oléagineuses. Elle présente la particularité d’enterrer ses fruits après la fécondation.

L’arachide est une plante annuelle à fleurs jaunes de 20 à 90 cm de hauteur.

Le fruit mûrit à une profondeur de 3 à 5 cm. C’est une plante qui requiert pour cette raison un sol léger et bien drainé. Le fruit est une gousse (anciennement appelé un « légume ») de 3 à 4 cm de long, dont l’enveloppe, le péricarpe, est appelée coque sur le plan commercial. Les graines ovoïdes sont enveloppées dans un tégument sec rouge.

La récolte de l’arachide, ou « soulevage » est suivie du séchage et de l‘égoussage (battage), l’ordre de ces deux opérations pouvant être inversé. La teneur en eau des gousses passe ainsi de 30-40 % à 6-8 %, la durée du processus variant de quelques jours (soulevage-battage motorisés et séchage artificiel) à plusieurs mois (séchage naturel et égoussage manuel à mesure des besoins).

  • huile d’arachide, utilisée comme huile de table ou comme matière première pour la fabrication de margarine, résiste bien aux hautes températures (friture).
  • beurre de cacahuète (beurre d’arachide ou beurre de pinottes).
  • farine d’arachide (employée en biscuiterie).
  • arachides en coque.
  • arachides décortiquées (grillées souvent salées).
  • sauce Saté (condiment en Asie du Sud-Est et Pays-Bas).
  • l’arachide est également consommée en sauce en Afrique de l’Ouest. La sauce à la pâte d’arachides (obtenue en écrasant des arachides rôties) appelée mafé est une sauce utilisée pour des plats de légumes, viande ou poisson. Elle accompagne également le riz ou le couscous de petit mil, de sorgho ou de maïs. 

Tartelettes pommes.

Recette pour 8 tartelettes :

  • Confectionner une pâte brisée sucrée : Sabler 250 grammes de farine, 4 grammes de sel et 125 grammes de beurre . Ajouter 1 jaune d’œuf et 50 grammes de beurre. Fraiser, bouler et réserver au frais pendant 2 heures.
  • Éplucher, épépiner 4 grosses pommes Gala.
  • Émincer les pommes à 0,5 cm d’épaisseur.
  • Abaisser, piquer la pâte brisée. Détailler des cercles de 10 cm de diamètre.
  • Poser les demies pommes émincées sur les ronds de pâte.
  • Saupoudrer de sucre cassonade, ajouter 6 grammes de beurre sur chaque pomme.
  • Enfourner à + 200°C pendant 25 à 30 minutes.